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Elodie Jacquet
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Artilleur avec le tas de boulets¤

Référence: a4ettasdeboulet.edp

Taille: H: 11 cm

Alliage : 95 % Etain.

Etain massif coulé.


Finition de l'etain  Satiné.

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74,00 € TTC

a4ettasdeboulet.edp

Disponibilité : Disponible suivant Fabrication

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Artilleur A4 avec boulets Artilleur avec le tas de boulets A la fin de l'Empire, l'effectif global de l'artillerie, arme indépendante depuis 1790, dépasse 100 000 hommes. La seule artillerie de campagne peut mettre en ligne plus de 1400 pièces. Le fameux canon Gribeauval mis au point par l’ingénieur Jean-Baptiste Vaquette de Gribeauval en 1776 est la pièce emblématique de l’artillerie Napoléonienne. Le Gribeauval a beaucoup évolué au cours de l'Empire, cette arme est devenue ainsi plus légère, mobile et maniable. Chaque canon disposait d'un coffret d'affût contenant les cartouches à boulet. Le boulet était ensaboté - fixé dans un sabot de bois cylindrique - cette cartouche était enfoncée dans la gueule du canon à l'aide du refouloir et la mise à feu s'effectuait à l'aide d'un boutefeu. Ces projectiles étaient en fonte de fer, leur portée pouvait aller jusqu'à 1800 mètres. Artilleur de formation, Napoléon optimisa les réformes du Gribeauval en développant une nouvelle stratégie militaire pour l’artillerie, une mobilité plus grande, des tirs croisés comme pendant le siège de Toulon ou des détachements mobiles comme à Austerlitz. Ces réformes ont transformé le rôle de l’artillerie qui, d’un appui à l’infanterie avec des pièces puissantes mais distantes de l’action, est devenue une unité indépendante et mobile au cœur des batailles.

 

artilleur masculin

  1. Soldat employé au service de l’artillerie.Artillerie

    L'artillerie désigne les armes collectives ou lourdes servant à envoyer, à grande distance, sur l'ennemi ou sur ses positions et ses équipements, divers projectiles de gros calibre : obus, boulet,roquette, missile, pour appuyer ses propres troupes engagées dans une bataille ou un siège. Le terme serait apparu environ auxiiie siècle, dérivant du vieux français artillier qui désignait les artisans, fabricants d'armes et équipements de guerre. Ces artisans ont été pendant longtemps les seuls "spécialistes" dans le service de ces armes puisqu'ils les fabriquaient et les essayaient avant livraison. C'est pourquoi, jusqu'au xviiie siècle, ils étaient commissionnés par les souverains pour les servir à la guerre. Ainsi et par extension, le nom d'artillerie qui désignait l'ensemble des produits fabriqués par les artilleurs a fini par désigner aussi l'ensemble des troupes au sol chargées de mettre en action ces armes, dès lors que des formations militaires spécialisées ont été créées. L'emploi de l'artillerie nécessite le renseignement, la surveillance, l'acquisition d'objectif, le réglage du tir, la transmission des informations, un approvisionnement en munitions et l'entretien des armes. Du fait de sa complexité, elle resta longtemps l'arme scientifique par excellence, attirant nombre de savants. En raison de son intérêt stratégique, elle fut l'arme déterminante la plus prisée de Napoléon ier (qui était artilleur de métier), en particulier lors de la bataille d'Austerlitz.

    Canon exposé devant la cathédrale de Montréal, Québec

     

     

    Boulet

    Différents types de boulets récupérés sur l'épave du Vasa.

    Le boulet ou "Marine" est un projectile d'artilleriesphérique en pierre ou en métal.

     

    Histoire 

    Les premiers canons tiraient des boulets en pierre, qui ne se distinguaient des projectiles de catapulteou de trébuchet que par leur forme géométrique plus régulière.

    Vers 1470, le boulet en pierre fut progressivement remplacé par le boulet en fonte. En effet, celui-ci ayant une densité 8 fois plus élevée, il a permis une diminution des calibres et donc un allègement des pièces. De plus, il était nettement plus performant à l'impact. L'utilisation de la fonte, longtemps appelée "fer coulé" a également permis une certaine standardisation de la taille des boulets et donc du calibre des canons.

    La réforme de l'artillerie française en 1764 par Gribeauval conduisit à la fabrication de canons tirant des boulets de 4, 8, 12, 16 et 24 livres.

    En 1784, le lieutenant Henry Shrapnel de la British Royal Artillery inventa un boulet creux sphérique, appelé shrapnel, rempli de poudre et de balles, le tout fermé par un tube en bois, rempli de poudre servant de mèche. Lors du tir du boulet, cette mèche se consume et fait exploser en vol le boulet creux qui disperse son contenu sur l'ennemi, à l'image d'une grenade à fragmentation.

    À cette époque, la Marine utilisait une grande variété de boulets, en plus du boulet sphérique employé contre la coque et les mâts des navires ennemis :

    • boulets à barre : 2 boulets reliés par une barre ;
    • boulets ramés : 2 boulets prolongés par deux barres reliées entre elles ;
    • boulets chaînés : 2 boulets reliés par une chaîne ;
    • boulet à chaîne(s) : projectile composé de deux demi-sphères (ou quatre quarts de sphère) reliées par des chaînes.

    Ces projectiles étaient plus particulièrement employés pour abattre le gréement d'un navire ennemi, ou contre les hommes d'équipage rassemblés sur le pont.

    Le boulet sphérique pouvait être chauffé « au rouge » dans un four à boulets avant d'être introduit dans le canon pour ses capacités incendiaires. Le feu était particulièrement dangereux sur les navires de l'époque et la manœuvre restait très dangereuse pour le tireur également. L'expression tirer à boulets rouges est restée dans le langage commun pour signifier l'idée d'une critique très intense.

    En Europe occidentale, le boulet resta utilisé jusqu'à la fin de l'artillerie lisse, vers 1860. Ensuite, les projectiles adoptèrent la forme cylindrique et profilée vers l'avant adaptée aux canons à fût rayé.

     

 

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