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Elodie Jacquet
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Berline de l'Empereur et attelage de quatre chevaux compléte.¤

Référence:  BerComempereur.edp

Taille: H: 19 cm L: 80 cm environ l: 13 cm

Alliage : 95 % Etain.

Etain massif coulé.


Finition de l'etain  Satiné.

 

Berline complète attelée de l'Empereur

 

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1 745,10 € TTC

BerComempereur.edp

Disponibilité : Disponible suivant Fabrication

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Berline attelée de l'Empereur

Cette scène se décompose en 6 références:

- Berline seule avec les 2 valets assis - Empereur seul - Officier d'escorte - Valet de pied à l'arrière - Paire de chevaux 1er rang - Paire de chevaux 2ème rang

 

Berline complète LA BERLINE IMPERIALE La Maison de l’Empereur en campagne se composait d’un grand nombre de services divers faisant appel à des militaires, pour ce qui était du fonctionnement de l’Etat-major, et à du personnel civil pour le service de la table, les soins des chevaux, l’organisation des attelages et des voitures. L’ensemble de ces personnels était réparti en trois groupes distincts : le cabinet (secrétariat, rédaction et expédition des ordres), les aides de camp et les officiers d’ordonnance (protection de la personne de l’Empereur, transmission des ordres oraux et écrits) et enfin le service du Grand Ecuyer, qui avait en charge l’organisation des déplacements de Napoléon. C’était donc le général Armand de Caulaincourt qui s’occupait de choisir les chevaux de selle et d’attelage ainsi que les différentes voitures utilisées par le train des équipages du quartier impérial. Sa mission consistait également à assurer la sécurité des convois, à choisir les étapes, l’emplacement des relais de poste, et à commander les courriers chargés d’établir la liaison entre les postillons et les valets d’écurie préposés au changement des chevaux. Caulaincourt, nommé Grand Ecuyer en juin 1804, servit Napoléon avec zèle, faisant preuve d’une activité sans bornes et d’un admirable souci d’économie dans la gestion des écuries et du parc de voitures de la maison de l’Empereur. Il fut secondé dans cette tâche difficile par des colonels de cavalerie aux noms prestigieux : Lefebvre-Desnouettes, Defrance, Durosnel et Watier de Saint-Alphonse ; ces quatre brillants écuyers eurent tous une carrière militaire exceptionnelle. Pour les déplacements de plus de deux cents kilomètres, le convoi se composait de quatre voitures : l’une servait à l’Empereur lui-même, deux autres étaient attribuées aux aides de camp et officiers d’ordonnance ; enfin la dernière contenait les effets personnels, les instruments, lunettes, règles, compas, cartes et tout le matériel nécessaire au fonctionnement du secrétariat. Bien entendu, le piquet d’escorte réglementaire de chasseurs à cheval de la garde marchait devant et derrière la voiture impériale. Il existait plusieurs modèles de véhicules attelés : pour les petits déplacements rapides on utilisait une voiture légère à deux places, mais pour les voyages plus importants, Napoléon montait dans une lourde berline à quatre places, tirée généralement par un attelage de quatre chevaux. Si sa Majesté désirait se reposer, on pouvait fermer les volets des portières et transformer la berline en dormeuse. C’est ainsi que les Etains du Prince vous la présente, avec ses quatre chevaux, dont deux sont montés par les postillons. L’Empereur s’entretient avec un des officiers, pendant que les valets de pied s’affairent à fixer les bagages.Berline complète LA BERLINE IMPERIALE La Maison de l’Empereur en campagne se composait d’un grand nombre de services divers faisant appel à des militaires, pour ce qui était du fonctionnement de l’Etat-major, et à du personnel civil pour le service de la table, les soins des chevaux, l’organisation des attelages et des voitures. L’ensemble de ces personnels était réparti en trois groupes distincts : le cabinet (secrétariat, rédaction et expédition des ordres), les aides de camp et les officiers d’ordonnance (protection de la personne de l’Empereur, transmission des ordres oraux et écrits) et enfin le service du Grand Ecuyer, qui avait en charge l’organisation des déplacements de Napoléon. C’était donc le général Armand de Caulaincourt qui s’occupait de choisir les chevaux de selle et d’attelage ainsi que les différentes voitures utilisées par le train des équipages du quartier impérial. Sa mission consistait également à assurer la sécurité des convois, à choisir les étapes, l’emplacement des relais de poste, et à commander les courriers chargés d’établir la liaison entre les postillons et les valets d’écurie préposés au changement des chevaux. Caulaincourt, nommé Grand Ecuyer en juin 1804, servit Napoléon avec zèle, faisant preuve d’une activité sans bornes et d’un admirable souci d’économie dans la gestion des écuries et du parc de voitures de la maison de l’Empereur. Il fut secondé dans cette tâche difficile par des colonels de cavalerie aux noms prestigieux : Lefebvre-Desnouettes, Defrance, Durosnel et Watier de Saint-Alphonse ; ces quatre brillants écuyers eurent tous une carrière militaire exceptionnelle. Pour les déplacements de plus de deux cents kilomètres, le convoi se composait de quatre voitures : l’une servait à l’Empereur lui-même, deux autres étaient attribuées aux aides de camp et officiers d’ordonnance ; enfin la dernière contenait les effets personnels, les instruments, lunettes, règles, compas, cartes et tout le matériel nécessaire au fonctionnement du secrétariat. Bien entendu, le piquet d’escorte réglementaire de chasseurs à cheval de la garde marchait devant et derrière la voiture impériale. Il existait plusieurs modèles de véhicules attelés : pour les petits déplacements rapides on utilisait une voiture légère à deux places, mais pour les voyages plus importants, Napoléon montait dans une lourde berline à quatre places, tirée généralement par un attelage de quatre chevaux. Si sa Majesté désirait se reposer, on pouvait fermer les volets des portières et transformer la berline en dormeuse. C’est ainsi que les Etains du Prince vous la présente, avec ses quatre chevaux, dont deux sont montés par les postillons. L’Empereur s’entretient avec un des officiers, pendant que les valets de pied s’affairent à fixer les bagages.Berline complète LA BERLINE IMPERIALE La Maison de l’Empereur en campagne se composait d’un grand nombre de services divers faisant appel à des militaires, pour ce qui était du fonctionnement de l’Etat-major, et à du personnel civil pour le service de la table, les soins des chevaux, l’organisation des attelages et des voitures. L’ensemble de ces personnels était réparti en trois groupes distincts : le cabinet (secrétariat, rédaction et expédition des ordres), les aides de camp et les officiers d’ordonnance (protection de la personne de l’Empereur, transmission des ordres oraux et écrits) et enfin le service du Grand Ecuyer, qui avait en charge l’organisation des déplacements de Napoléon. C’était donc le général Armand de Caulaincourt qui s’occupait de choisir les chevaux de selle et d’attelage ainsi que les différentes voitures utilisées par le train des équipages du quartier impérial. Sa mission consistait également à assurer la sécurité des convois, à choisir les étapes, l’emplacement des relais de poste, et à commander les courriers chargés d’établir la liaison entre les postillons et les valets d’écurie préposés au changement des chevaux. Caulaincourt, nommé Grand Ecuyer en juin 1804, servit Napoléon avec zèle, faisant preuve d’une activité sans bornes et d’un admirable souci d’économie dans la gestion des écuries et du parc de voitures de la maison de l’Empereur. Il fut secondé dans cette tâche difficile par des colonels de cavalerie aux noms prestigieux : Lefebvre-Desnouettes, Defrance, Durosnel et Watier de Saint-Alphonse ; ces quatre brillants écuyers eurent tous une carrière militaire exceptionnelle. Pour les déplacements de plus de deux cents kilomètres, le convoi se composait de quatre voitures : l’une servait à l’Empereur lui-même, deux autres étaient attribuées aux aides de camp et officiers d’ordonnance ; enfin la dernière contenait les effets personnels, les instruments, lunettes, règles, compas, cartes et tout le matériel nécessaire au fonctionnement du secrétariat. Bien entendu, le piquet d’escorte réglementaire de chasseurs à cheval de la garde marchait devant et derrière la voiture impériale. Il existait plusieurs modèles de véhicules attelés : pour les petits déplacements rapides on utilisait une voiture légère à deux places, mais pour les voyages plus importants, Napoléon montait dans une lourde berline à quatre places, tirée généralement par un attelage de quatre chevaux. Si sa Majesté désirait se reposer, on pouvait fermer les volets des portières et transformer la berline en dormeuse. C’est ainsi que les Etains du Prince vous la présente, avec ses quatre chevaux, dont deux sont montés par les postillons. L’Empereur s’entretient avec un des officiers, pendant que les valets de pied s’affairent à fixer les bagages.Berline complète LA BERLINE IMPERIALE La Maison de l’Empereur en campagne se composait d’un grand nombre de services divers faisant appel à des militaires, pour ce qui était du fonctionnement de l’Etat-major, et à du personnel civil pour le service de la table, les soins des chevaux, l’organisation des attelages et des voitures. L’ensemble de ces personnels était réparti en trois groupes distincts : le cabinet (secrétariat, rédaction et expédition des ordres), les aides de camp et les officiers d’ordonnance (protection de la personne de l’Empereur, transmission des ordres oraux et écrits) et enfin le service du Grand Ecuyer, qui avait en charge l’organisation des déplacements de Napoléon. C’était donc le général Armand de Caulaincourt qui s’occupait de choisir les chevaux de selle et d’attelage ainsi que les différentes voitures utilisées par le train des équipages du quartier impérial. Sa mission consistait également à assurer la sécurité des convois, à choisir les étapes, l’emplacement des relais de poste, et à commander les courriers chargés d’établir la liaison entre les postillons et les valets d’écurie préposés au changement des chevaux. Caulaincourt, nommé Grand Ecuyer en juin 1804, servit Napoléon avec zèle, faisant preuve d’une activité sans bornes et d’un admirable souci d’économie dans la gestion des écuries et du parc de voitures de la maison de l’Empereur. Il fut secondé dans cette tâche difficile par des colonels de cavalerie aux noms prestigieux : Lefebvre-Desnouettes, Defrance, Durosnel et Watier de Saint-Alphonse ; ces quatre brillants écuyers eurent tous une carrière militaire exceptionnelle. Pour les déplacements de plus de deux cents kilomètres, le convoi se composait de quatre voitures : l’une servait à l’Empereur lui-même, deux autres étaient attribuées aux aides de camp et officiers d’ordonnance ; enfin la dernière contenait les effets personnels, les instruments, lunettes, règles, compas, cartes et tout le matériel nécessaire au fonctionnement du secrétariat. Bien entendu, le piquet d’escorte réglementaire de chasseurs à cheval de la garde marchait devant et derrière la voiture impériale. Il existait plusieurs modèles de véhicules attelés : pour les petits déplacements rapides on utilisait une voiture légère à deux places, mais pour les voyages plus importants, Napoléon montait dans une lourde berline à quatre places, tirée généralement par un attelage de quatre chevaux. Si sa Majesté désirait se reposer, on pouvait fermer les volets des portières et transformer la berline en dormeuse. C’est ainsi que les Etains du Prince vous la présente, avec ses quatre chevaux, dont deux sont montés par les postillons. L’Empereur s’entretient avec un des officiers, pendant que les valets de pied s’affairent à fixer les bagages.

 

Diligence

Diligence, transportant aussi le courrier
Le voyage en France ou Le départ de la diligence
Dessin de George Cruikshank (1818).

La diligence est une voiture hippomobile pour le transport en commun.

Sommaire

 
  • 1 Histoire
  • 2 La grande diligence

 

Histoire 

Au xviie siècle, la voiture publique est le coche, sans ressort ni suspension. Il est originaire de Hongrie. À l’origine (xvie siècle), c’était une caisse d’osier soutenue par une structure en bois. Il évolue vers une caisse en bois, avec des piliers soutenant un toit en dôme, et des suspensions sommaires en courroies de cuir. Peu à peu, on protège les passagers par des parois en cuir et on installe des banquettes transversales.

Lorsqu'il est conçu pour aller à grande vitesse, il prend le nom de coche de diligence, puis deviendra simplement diligence.

La défense de la diligence (Henry F. Farny)

Le carrosse qui succède au coche est la voiture particulière de base : il peut être très sommaire et se nomme alors patache, mais on en conserve l'image d'une voiture de luxe surtout utilisée par la cour. Toutefois des voitures de type « carrosse » servaient aux transports en commun dans les villes et sur les routes.

Vers 1660 apparaît la chaise de poste, d’origine anglaise. Son châssis est suspendu entre les essieux par des lanières de cuir et des ressorts. Elle est conçue pour le transport rapide du courrier, mais prend un petit nombre de passagers (un ou deux). Plus tard, la malle-poste (mail coach en Grande-Bretagne) assure un service mixte de courrier et de voyageurs (quatre à six, parfois jusqu'à huit passagers). La caractéristique des voitures de poste est leur plus grande rapidité, qui reste cependant toute relative, et les tarifs plus élevés pour les voyageurs.

En 1775, Turgot fait construire un nouveau type de diligence baptisée turgotine, voiture de 4 à 8 places tirée par six à huit chevaux. À la fin du xviiie et au xixe siècle, des diligences assez rudimentaires appelées gondoles assurent la desserte des villes de la périphérie parisienne.

L’immensité des espaces d’Amérique du Nord popularisa les diligences de la compagnie Wells Fargo, tirées par plusieurs chevaux.

 

La grande diligence 

À partir de 1818, les grands services de transports s’organisent. Les diligences deviennent de plus en plus importantes. À son apogée, la grande diligence est divisée en trois compartiments : de l’avant vers l’arrière, le coupé (parfois le cabriolet), la berlineou l’intérieur et la rotonde. D'une manière générale, les voitures composites, à plusieurs compartiments, dont il existait une grande variété de modèles, avaient une nomenclature basée sur les modèles de voitures simples : coupécabrioletberline,landau, etc.

Les bagages sont placés au-dessus, sous une bâche, et des places sont réservées pour les amateurs de plein air, ou les fumeurs, sur l’impériale. L’attelage est mené par un cocher, assisté par un postillon enfourchant le premier cheval de gauche (le timonier).

La diligence disparaît progressivement sur les grands axes de circulation, supplantée par le chemin de fer. Elle survit sur des lignes secondaires, une solution adoptée parfois étant de dissocier la caisse de la diligence au terme d'un trajet routier, et de la placer sur une plate-forme de wagon pour poursuivre le voyage par voie ferrée.

Il existait plusieurs modèles de véhicules attelés; pour les petits déplacements rapides on utilisait une voiture légère à deux places, mais pour les voyages plus importants, Napoléon montait dans une lourde berline à quatre places, tirée généralement par un attelage de quatre chevaux.. Si sa Majesté désirait se reposer, on pouvait fermer les volets des portières et transformer la berline en dormeuse.

 

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