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Elodie Jacquet
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Vivandière¤

 Référence: Vivandiere.edp

Taille: H: 11 cm

Alliage : 95 % Etain.

Etain massif coulé.


Finition de l'etain  Satiné.

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59,00 € TTC

Vivandiere.edp

Disponibilité : Disponible suivant Fabrication

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La vivandière Au premier rang des femmes qui partagèrent la vie quotidienne des soldats, ces femmes robustes qui, rarement, inspiraient d'autre tendre sentiment que la reconnaissance: les cantinières et les vivandières. Les vivandières (mais il y a aussi des vivandiers) s'occupent de la nourriture, qu’elles ont le droit de vendre, ainsi que des objets de première nécessité (papier lettre, lacets, boutons, eau-de-vie, vinaigre), des prix raisonnables. Elles sont sélectionnées par le conseil d'administration du régiment. Elles reçoivent ailleurs alors une "Patente de Vivandière", spécifiant quelles doivent obéir aux règlements militaires, toujours avoir avec elles les objets les plus nécessaires aux soldats, et les vendre un prix raisonnable. Un décret de 1810, leur donne droit, en temps de guerre, aux soins gratuits dans les hôpitaux militaires, remboursement des frais étant effectués par leur corps d'origine. Leur nombre a été fixé par un arrêté de l'An VIII, qui prescrit par ailleurs que ces femmes doivent être des citoyennes de bonnes manières, mariées à des soldats ou sous-officiers en activité de service, reconnues les plus actives, les plus utiles aux troupes, et "dont la conduite et les mœurs est des plus régulières." Elles arborent, en guise de badge, un tonnelet, qui, autant que faire se peut, contient de l'eau-de-vie. La cantinière est l'épouse du cantinier, marchand de comestibles. Tous deux suivent l'armée, s'établissant au besoin dans les places principales. Hélas pour elles, on a le plus souvent oublié le nom de ces femmes, au profit de celui des vivandières.

 

 

 

 

 

Cantinière d’un régiment dezouaves, 1855

Le cantinier est d'abord celui qui porte la cantine (coffret), puis celui qui tient la cantine et vend boisson et nourriture, enfin celui qui s'occupe de la cantine (réfectoire).

Dans l'armée, la cantinière est l'épouse du cantinier ou la femme (obligatoirement mariée en France) qui exerce la fonction de cantinier. Dans le régiment français en parade, la cantinière marche derrière la musique menée par le tambour-major et quelques pas en avant de l'état-major, ce qui indique bien son importance dans l'armée. C'est aussi, généralement, une femme courageuse et compatissante.

« La cantinière a pour suivre les troupes une petite charrette, attelée d'un ou deux chevaux ; c'est dans cet équipage que, lors des manœuvres, elle se rend sur le terrain. Pendant le repos, elle débite aux officiers et aux soldats son tabac et ses liqueurs. En campagne, elle se dévoue pour son régiment ; plus d'une fois, au fort de la bataille, on l'a vue aller de rang en rang porter la goutte aux soldats, et braver la mitraille pour aller donner un peu d'eau aux blessés. Elle ne compte pas, ces jours-là, elle ne vend pas, elle donne65. »

Francis Blanche, dans sa chanson « Général à vendre » écrite pour les Frères Jacques sur une musique de Pierre Philippe, en 1954, cite, après une longue série de grades militaires, la cantinière66. Bertolt Brecht choisit la cantinière comme exemple de mère de condition sociale modeste confrontée aux calamités qu'impose toute guerre, dans Mère Courage et ses enfants.

Dans les collèges et les institutions scolaires privées du xixe siècle, la charge de la préparation des repas est traditionnellement celle de la femme du directeur, ce qui explique probablement la féminisation au xxe siècle des métiers de la restauration collective, alors que la restauration traditionnelle est majoritairement masculine67.

 

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