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Elodie Jacquet
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Officier Mamelucks¤

Référence: cavaliern2.edp

Taille: H: 18 cm

Alliage : 95 % Etain.

Etain massif coulé.


Finition de l'etain  Satiné.

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219,40 € TTC

cavaliern2.edp

Disponibilité : Disponible suivant Fabrication

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Cavalier N°2 Officier Mamelucks à cheval Au cours de la campagne d’Égypte, des cavaliers turcs syriens ou arabes furent incorporés dans l’armée française. Ces cavaliers, dont le général Bonaparte avait apprécié la valeur, suivirent en France le futur empereur et formèrent sous le nom de Mamelucks, un escadron qui prit rang dans la Garde consulaire. Cet escadron fit ensuite partie de la Garde impériale et la suivit sur tous les champs de bataille. Les Mamelucks avaient conservé leur pittoresque costume oriental et montaient des chevaux arabes

 

Les Mamelouks après la conquête ottomane 

 

Les Ottomans maintiennent des chefs mamelouks à des positions clés en leur donnant le titre de beys. Ceci leur permet de tenter une révolte en1766 sous la direction de Ali Bey al-Kabir. Cette révolte est maîtrisée en 1777 par les Ottomans.

En 1798, Napoléon Bonaparte écrase les Mamelouks lors de la campagne d'Égypte, à la bataille des Pyramides. Il choisit l'un d'eux, Roustam Raza, pour l'attacher à son service personnel jusqu'à la fin de son règne.

Quand ses troupes doivent se retirer en 1801, les Mamelouks doivent combattre à la fois les Ottomans et les Britanniques. En 1806, Méhémet Ali est nommé gouverneur d'Égypte par les Ottomans. Apprenant que les Mamelouks cherchent à l'assassiner, il fait massacrer leurs chefs le 1er mars 18111, dans une embuscade, et pourchasse le reste des troupes. C'est la fin des Mamelouks d'Égypte.

 

Le système mamelouk 

Le système mamelouk, en réservant les plus hautes fonctions à des hommes nés esclaves, est hautement original pour une classe dirigeante. Propre à l’Islam, ce système perdure du ixeau xixe siècle et prend fin avec le massacre des chefs mamelouks par Mohammed Ali en 1811.

Les Mamelouks recrutent leurs futures élites parmi des enfants capturés dans des pays non musulmans, ce qui permet par exemple de contourner les règles interdisant aux musulmans de se faire la guerre entre eux. Ces enfants viennent notamment de territoires turcophones (plaine Kipchak, Caucase cirassien) et sont sélectionnés sur des critères de capacité, d’absence de liens, et de résistance. Élevé loin de son pays d’origine, le futur Mamelouk reçoit une éducation religieuse et militaire (furusiyya notamment). Arrivé à l'âge adulte, le sultanat ou l'émir (chef militaire) l'affranchit et lui fournit un équipement et une solde. Il conserve toute sa vie l'esprit de corps ou asabiyya qui caractérise les Mamelouks. Chaque Mamelouk, en effet, est lié à sa maison, c'est-à-dire à son chef et aux Mamelouks qui ont été formés en même temps que lui. On cite des cas où, le sultan étant mort, des Mamelouks refusent, par fidélité à leur ancien chef, d'être affranchis par son successeur et renoncent ainsi à leur carrière.

Les Mamelouks se répartissent dans des corps distincts selon leur chef. Le sultan forme les troupes d'élite tandis que les émirs se constituent des corps de Mamelouks de valeur moindre.

Ce système est très coûteux en raison des importantes pertes lors du voyage et de la nécessité de traiter avec les Byzantins et les Mongols. De plus, il faut trouver de nouveaux Mamelouks à chaque génération, car leurs enfants ne peuvent demeurer dans le corps des Mamelouks : nés musulmans et considérés comme « moins résistants » à cause de leur contact avec la société islamique, ils épousent des femmes autochtones et leur descendance se fond dans la société locale. De plus le système se dégrade au cours du temps : on passe d’une promotion tous les dix ans à une promotion tous les cinq ans sous Barkuk, puis tous les quatorze mois.

 

 

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