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Armand Augustin Louis de Caulaincourt¤

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Armand Augustin Louis de Caulaincourt

Armand Augustin Louis de Caulaincourt
Armand Augustin Louis de Caulaincourt
Naissance9 décembre 1773
Caulaincourt
Décès19 février 1827  53 ans)
Paris
OrigineFrance France
GradeGénéral de division
Autres fonctionsdiplomate

Armand Augustin Louis, marquis de Caulaincourt1, duc de Vicence (Caulaincourt, le 9 décembre 1773 — Paris le 19 février 1827) fut un militaire et diplomate français.

Sommaire

 [masquer]
  • 1 Origine
  • 2 Aide de camp
  • 3 Diplomate

 

Origine 

Fils aîné du marquis de Caulaincourt, officier général, Armand entra au service à 15 ans, fut successivement sous-lieutenant, lieutenant, capitaine, aide-de-camp de son père et officier d'état-major.

 

Aide de camp 

Lieutenant en 1789, il devient aide de camp de son père en 1791 et, au printemps 1792, au moment de la déclaration de guerre de laFrance à l'Europe, il est capitaine à l'état-major de son oncle, d'Harville.

Le 1er juin 1792, suspect parce que noble, Caulaincourt est volontaire pour servir dans la garde nationale parisienne - section de la Croix-Rouge - comme simple soldat ; grâce en particulier à Lazare Hoche, il reconquiert rapidement ses grades et devient aide de camp d'Aubert-Dubayet à l'armée des côtes de Cherbourg. En mars 1796, Caulaincourt accompagne ce dernier à Venise, puis àConstantinople.

De retour en France en juin 1797 avec l'ambassadeur ottoman, il fit la campagne d'Allemagne en l'an VII et combat sur le Rhin àStockach, à Weinheim, à Messkirch et à Neresheim au 8e de cavalerie, puis au 2e Carabiniers.

 

Diplomate 

Promu colonel, Caulaincourt est envoyé par Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, le 14 octobre 1801, en mission diplomatique pendant six mois à Saint-Pétersbourg. Même s'il échoue dans sa mission dans la mesure où il se laisse subjuguer et manœuvrer par le tsar Alexandre Ier, Caulaincourt séduit Napoléon Bonaparte qui le prend comme aide de camp en août 1802, avant de le nommer Général de brigade en août 1803.

Le 10 mars 1804, c'est encore Caulaincourt qui est envoyé à Strasbourg par le Premier Consul pour organiser l'enlèvement du duc d'Enghien, à Ettenheim, en territoire badois. En juin 1804, Caulaincourt est promu Grand Écuyer. Dans cette fonction, il occupe en particulier de ce qu'on appellerait aujourd'hui l'agenda de Napoléon Ier, de sa sécurité personnelle en campagne, de l'envoi des dépêches, des estafettes et des écuries.

En février 1805, il est Général de division et sert jusqu'en 1807 à l'état-major de la Grande Armée avant d'être envoyé comme ambassadeur en Russie en novembre 1807 et fait duc de Vicence en juin 1808. Caulaincourt ayant abandonné la carrière des armes à la fin du Consulat pour devenir diplomate et grand écuyer de Napoléon Ier, il a essayé en vain de détourner Napoléon Ier de la tragique aventure russe.

Rappelé en mai 1811, Caulaincourt retourne en Russie en 1812 avec la Grande Armée et vit un moment important de sa vie lorsque, du 7 au 18 décembre 1812, il revient en traîneau et en berline de Russie en France, seul avec Napoléon Ier qui se confie à lui. Ce fut lui que l'Empereur choisit pour compagnon de son voyage de Smorgoni à Paris. La confiance de Napoléon pour Caulaincourt s'accrut encore par ce tête à tête de quatorze jours et de quatorze nuits.

Il consignera dans ses Mémoires les propos tenus par Napoléon devant lui, laissant ainsi aux historiens un témoignage très précieux sur une foule de sujets. En avril 1813, Caulaincourt est nommé sénateur.

Plénipotentiaire auprès des souverains alliés durant la campagne de Saxe, il signa l'armistice de Pleswitz, fut envoyé ensuite de juillet 1813 au 3 avril 1814 comme ministre plénipotentiaireau congrès de Prague où il travailla vivement à amener la paix : pour C. Mullié, ce ne fut ni sa faute, ni celle de Napoléon si elle ne fut pas conclue.

Sénateur en 1813 et il est du 20 novembre 1813 à avril 1814, ministre des Relations extérieures (ministre des Affaires étrangères), négociateur au Congrès de Châtillon, plénipotentiaire de Napoléon pour le traité du 11 avril 1814, il porta son abdication au gouvernement provisoire.

Il reprend le portefeuille de ministre des relations extérieures pendant les Cent-Jours, du 21 mars au 8 juillet 1815. Durant cette période, il devient l'un des hommes politiques les plus importants en influençant Bonaparte sur sa politique étrangère. Fidèle parmi les fidèles il n'accompagna pas Napoléon dans son second exil.

Membre de la commission du gouvernement provisoire, puis porté sur la liste du 24 juillet 1815, il en fut aussitôt rayé après l'intervention personnelle du tsar Alexandre Ier.

Il rentre en France, se retire sur ses terres et fait preuve de la plus grande discrétion avant de mourir à Paris, le 19 février 1827. Ce fut un des hommes politiques du Premier Empire les plus loyaux et les plus fidèles envers Napoléon2. C. Mullié indique que Caulaincourt fut absolument étranger à l'enlèvement du duc d'Enghien à Ettenheim, et par suite à la mort du prince. Le nom du duc de Vicence figure sur l'arc de triomphe de l'Étoile.

On a publié de 1837 à 1840, sous le titre de Souvenirs du duc de Vicence, des mémoires factices dûs à Charlotte de Sor. L'édition scientifique des vrais mémoires de Caulaincourt a été publiée en 1933, par Jean Hanoteau. Son fils aîné a été sénateur sous Napoléon III.

À Paris, une rue de Montmartre porte en hommage au général le nom de rue Caulaincourt.

Précédé parArmand Augustin Louis de CaulaincourtSuivi par
Hugues-Bernard Maret
Ministre français des affaires étrangères
1813-1814
Antoine de Laforêt
Précédé parArmand Augustin Louis de CaulaincourtSuivi par
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord
Ministre français des affaires étrangères
1815-1815
Louis Pierre Édouard Bignon

 

 

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