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Louis-Claude Chouard¤

 Référence: Sg4chouard.edp

 

Dimension: 13 cm

Alliage : 95 % Etain.

Etain massif coulé.


Finition de l'etain  Satiné.

 

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62,90 € TTC

Sg4chouard.edp

Disponibilité : Disponible suivant Fabrication

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Louis-Claude Chouard

Louis-Claude Chouard
OrigineFrance France
HommageNom gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile

Louis-Claude Chouard (15 août 1771 à Strasbourg en France - 15 mai 1843 à Nancy en France) était un baron et un général decavalerie.

 

Biographie 

  • Aspirant à l’École d’artillerie de Metz, 28 septembre 1789 ;
  • lieutenant de grenadiers au 1er bataillon de volontaires du Bas-Rhin, 7 septembre 1791 ;
  • sous-lieutenant au 9e de cavalerie, 25 janvier 1792 ;
  • à l’armée du Rhin, 1792-1793 ;
  • blessé d’un coup de sabre au bras gauche à Alzey, 20 mars 1793 ;
  • lieutenant, 1er avril 1793 ;
  • blessé de plusieurs coups de sabre devant Landau, 22 juillet ;
  • capitaine, 19 novembre 1793 ;
  • aux armées du Rhin de Vendée et d’Allemagne, 1794-1798 ;
  • aide de camp du général Delmas*, 5 novembre 1798 ;
  • nommé chef d’escadrons sur le champ de bataille de Magnano, 5 avril 1799 ;
  • aide de camp de Moreau*, 11 mai ;
  • servit devant Alexandrie (Italie) ;
  • aide de camp de Delmas* à l’armée du Rhin, avril 1800 ;
  • à la prise de Landshut, 17 juillet 1800 ;
  • placé à la suite du 1er carabiniers, 2 mars 1801 ;
  • adjoint à l’état-major général de l’armée du Rhin, chef d’escadrons titulaire au 1er carabiniers, 19 août ;
  • blessé de 4 coups de sabre et d’un coup de biscaïen à Austerlitz, 2 décembre 1805 ;
  • colonel de 2e cuirassiers, 27 décembre 1805 ;
  • brigade La Houssaye*, 27 décembre 1805 ;
  • servit en Prusse et Pologne 1806-1807 ;
  • brigade Doumerc*, division Nansouty*, 16 mai 1807 ;
  • servit à Friedland, 14 juin ;
  • en Autriche même brigade et même division, 1809 ;
  • baron de l’Empire, 27 novembre 1808 ;
  • servit à Ratisbonne, 23 avril 1809 ;
  • à Wagram, 6 juillet ; admis à la retraite, 3 mai 1810 ;
  • maintenu dans le commandement de son régiment, 20 août 1810 ;
  • général de brigade, 6 août 1811 ;
  • envoyé à Cologne, 19 octobre ;
  • commandant la 2e brigade de carabiniers (2e carabiniers), division Defrance* en Russie, mai 1812 ;
  • blessé de 2 coups de biscaïen à la Moskowa, 7 septembre 1812 ;
  • rentra en France, 24 février 1813 ;
  • commandant une brigade de la 2e division de dragons en Saxe, 13 avril 1813 ;
  • dut demander un congé pour aller se soigner et prendre les eaux à cause du délabrement de sa santé ;
  • major des dragons de la garde, 6 octobre 1813 ;
  • commandant la levée en masse du département du Bas-Rhin, 4 janvier 1814 ;
  • défendit Langres ;
  • commandeur de la Légion d’honneur, 23 août 1814 ;
  • commandant l’arrondissement de Huningue, 5 septembre ;
  • chevalier de Saint-Louis, 17 décembre 1814 ;
  • Était en congé lors du retour de l’île d’Elbe ;
  • Commandant une brigade de cavalerie à l’armée de la Moselle, 23 avril 1815 ;
  • puis deux régiments de lanciers de la garde nationale formés dans le département du Haut-Rhin, 11 mai ;
  • admis à la retraite, 6 octobre 1815 ;
  • commandant le département de la Marne, 11 janvier 1831 ;
  • employé au camp de Lunéville et commandant par intérim le département de la Meurthe, 1er septembre 1831 ;
  • commandant une brigade de cavalerie, 27 janvier 1833 ;
  • admis à la retraite, 1er octobre 1833.

Contrairement à ce que dit Révérend, N (Louis-Henri) Caillau-Chouard que le général Chouard a adopté et fait son héritier, n'était pas son neveu, mais le petit fils de sa femme née Eléonore Lacombe.

 

 

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