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Le comte Maurice Étienne Gérard¤

Référence: Sg8gerard.edp

Général Comte

Né le 4 avril 1773 à Damvillers

Mort le 14 avril 1852 à Paris

Dimension: 13 cm

Alliage : 95 % Etain.

Etain massif coulé.


Finition de l'etain  Satiné.

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62,90 € TTC

Sg8gerard.edp

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Étienne Maurice Gérard

Maurice Étienne Gérard
Maurice Étienne Gérard
Naissance4 avril 1773
Damvillers, France
Décès17 avril 1852  79 ans)
Paris, France
OrigineFrance France
GradeMaréchal de France
Service1791 - 1842
ConflitsGuerres de la Révolution
Guerres napoléoniennes
Faits d’armes1792-1806 : Allemagne, Italie
1806-1808 : Grande Armée
1809-1810 : Allemagne
1810-1811 : Espagne
1812-1813 : Grande Armée
1814-1815 : France
1831-1832 : Belgique
DistinctionsGrand croix de la Légion d'honneur
Chevalier de l'ordre royal de Saint-Louis
Pair de France
Autres fonctionsPrésident du conseil
Ministre de la Guerre
Sénateur et Député
Grand chancelier de la Légion d'honneur

Le comte Maurice Étienne GérardN 1 est un maréchal de France, né à Damvillers (Meuse) le 4 avril 1773 et mort à Paris le17 avril 1852.

Sommaire

 
  • 1 Biographie
    • 1.1 Guerres de la Révolution française
    • 1.2 Sous le Premier Empire
    • 1.3 Sous la Seconde Restauration
    • 1.4 Sous la monarchie de Juillet
  • 2 États de service
    • 2.1 Grades et affectations
      • 2.1.1 Durant la Révolution française
      • 2.1.2 Durant le Directoire
      • 2.1.3 Durant le Consulat
      • 2.1.4 Durant le Ier Empire
      • 2.1.5 Durant les Cent-Jours
      • 2.1.6 Durant la Restauration
      • 2.1.7 Durant la Monarchie de Juillet
    • 2.2 Campagnes
    • 2.3 Décorations
  • 3 Hommages et jugements

 

Biographie 

Fils de Jean Gérard (1739-1801), huissier royal et audiencier de la prévôté royale de Damvillers et de Marville puis négociant à Damvillers, et de Marie-Jeanne Saint-Rémy, Étienne Maurice Gérard participa à toutes les campagnes de l'Empire et gravit tous les échelons de la carrière militaire.

 

Guerres de la Révolution française 

Engagé à dix-huit ans le 11 octobre 1791 dans le 2e bataillon de volontaires de la Meuse, nommé grenadier un an plus tard, il reçut le baptême du feu en 1792 dans les défilés de l'Argonne, sous les ordres de Dumouriez, avant de prendre part à la bataille de Jemmapes (6 novembre) et d'être nommé sergent-major (16 décembre), puis sous-lieutenant quelques jours après (21 décembre) et lieutenant un an plus tard (30 décembre 1793). Entre-temps, il s'était battu à Neerwinden (18 mars 1793).

L'année suivante, en avril 1794, Gérard fut affecté à la 71e demi-brigade commandée par Bernadotte, et faisant partie de l'armée du Nord. Avec elle il passa la Sambre (12 juin), se battit à Fleurus (16 juin), participa à la prise de Charleroi (25 juin), avant de se battre de nouveau à Fleurus (26 juin).

À la fin de 1794, il suivit Bernadotte à l'armée de Sambre-et-Meuse nouvellement créée et placée sous le commandement deJourdan. Il se distingua au passage de la Roër à Aldhoven, s'élançant au travers des lignes ennemies pour établir un filin au travers de la rivière afin de permettre aux troupes de traverser (2 octobre 1794). Cette belle action fut remarquée par Bernadotte, qui fit nommer le lieutenant Gérard adjoint à son état-major (28 avril 1795). En 1796, il participa à tous les combats par lesquels l'armée de Sambre-et-Meuse se rendit maîtresse de la rive gauche du Rhin et tenta, mais sans succès durable, d'effectuer une percée en territoire allemand. Le 22 août 1796, il prit part au combat de Teining.

Nommé capitaine (20 avril 1797), il devint aide de camp de Bernadotte et le suivit, en janvier 1798, dans son ambassade à Vienne (février-avril 1798). Dans la capitale autrichienne, il montra la plus grande intrépidité pour repousser une émeute excitée contre l'ambassade de France qui avait arboré un drapeau tricolore à son balcon et sauver la vie de son ambassadeur. Il fut promu successivement adjoint aux adjudants généraux, chef d'escadrons et colonel (1800).

 

Sous le Premier Empire 

Un décret de 1801 ayant disposé que les généraux de division ne pourraient avoir d'aide-de-camp d'un grade supérieur à celui de chef d'escadron, Gérard dut cesser ses fonctions auprès de Bernadotte et resta dans l'inactivité jusqu'au 20 août 1805, date à laquelle un décret impérial le nomma adjudant commandant et premier aide-de-camp de Bernadotte, qui avait été élevé à la dignité de maréchal d'Empire en 1804.

Il fut blessé à Austerlitz (1805) en chargeant brillamment à la tête de ses escadrons contre la garde impériale russe. Il fut promu général de brigade le 13 novembre 1806 après avoir montré une grande bravoure à la bataille de Halle. À Iéna (1806), il chargea la cavalerie prussienne à la tête du 4e régiment de hussards, la culbuta et lui fit un grand nombre de prisonniers. Il se signala également, comme chef d'État-major du 9e corps, commandé par Bernadotte, à Erfurt et à Wagram, où, à la tête de la cavalerie saxonne, il contribua de manière significative à la victoire française. Peu après, Napoléon Ier le créa baron de l'Empire (15 août 1809).

L'année suivante, il refusa de suivre Bernadotte en Suède et fut envoyé à l'armée d'Espagne du 26 juillet 1810 au 1er octobre 1811, où il se distingua à la bataille de Fuentes de Oñoro (5 mai 1811). Il était au Portugal en 1810 avec le comte d'Erlon et ne revint à la Grande Armée qu'en 1812.

Il fut ensuite envoyé à l'armée d'Italie en qualité de commandant de la 10e brigade de cavalerie légère, le 25 décembre 1811.

Lorsque la campagne de Russie fut décidée, il passa au 1er corps de la Grande Armée et contribua à la prise de Smolensk (17 août 1812) où il remplaça le général Gudin, mortellement blessé, à la tête de sa division.N 2

Le 23 septembre 1812, peu après la bataille de la Moskowa où il s'était une nouvelle fois distingué, Gérard fut nommé général de division et reçut le commandement de la 3e division du 1er corps de la Grande Armée. Il entra dans Moscou avant de participer à la désastreuse retraite de Russie sous les ordres du maréchal Ney et du prince Eugène.

À la Bérézina, Gérard commandait en second, sous les ordres de Ney, le corps formé pour protéger les débris épars de l'armée. Il commanda ensuite l'arrière-garde, composée de 12 000Napolitains et de 3 bataillons de conscrits. Il arriva à Francfort-sur-l'Oder sans avoir subi de trop grandes pertes ; mais alors le sort de ses troupes, à peu près isolées, parut désespéré. Les environs de Francfort étaient inondés par les Russes, la population était en pleine insurrection contre les Français, et l'empereur Alexandre s'y trouvait en personne avec des forces considérables et le fit sommer, par un de ses aides-de-camp, d'évacuer la ville. Gérard répondit fièrement qu'il n'évacuerait pas, et manœuvra avec tant d'habileté que trois jours après il était en paisible retraite sur l'Elbe. Il prit ensuite le commandement des avant-postes.

Il fut fait comte de l'Empire par décret impérial du 21 janvier 1813.

Le 7 mars, il reçut le commandement du 11e corps dans la campagne de Saxe. Il se signala sous les ordres de Macdonald à Lützen et à BautzenN 3

Guéri d'une blessure qu'il reçut quelques jours après, Gérard reprit le commandement de sa division, lorsque l'armistice de Plesowitz fut rompu. Au combat de Goldberg, il renouvela, sous les ordres de Lauriston qui commandait en l'absence du duc de Tarente, ce qu'il avait fait aux bords de la SpréeN 4.

Il se signala à l'attaque de Nieder-Au où il força les divisions du duc d'York et du prince de Mecklembourg à repasser la Katzbach. À cette bataille de Katzbach, le général Gérard, quoique blessé d'une balle à la cuisse, ne quitta pas le champ de bataille.

A la seconde journée de Leipzig (18 octobre 1813), il reçut à la tête une blessure plus grave, qui le contraignit à céder le commandement.

Il fut cependant assez tôt rétabli pour prendre part à la campagne de France en 1814. Il fut nommé commandant du corps des réserves de Paris, uniquement composé de conscrits. Il se battit à Brienne. À la bataille de La Rothière, il commandait l'aile droite, et malgré les attaques opiniâtres d'un ennemi supérieur en nombre, il garda toutes ses positions et n'abandonna qu'à minuit, et par ordre formel de l'Empereur, la défense du pont de Dienville.

Il contribua aux victoires de la campagne de France à Saint-Dizier. Avant de quitter Paris, Napoléon lui confia le commandement du corps des divisions de réserve qui devaient agir dans les plaines de Champagne. Il arrêta la marche des généraux Giulay et Colloredo comme chef de l'aile droite de la Grande Armée et contribua ainsi aux victoires de Nogent, Nangis etMontereau, où il remplaça le maréchal VictorN 5.

Le 22 février, à la tête du 2e corps, il dispersa l'avant-garde ennemie commandée par Platow et, deux jours plus tard, força la division Hardegg à battre en retraite et la poursuivit jusqu'au-delà de Bar.

Ayant adhéré à la déchéance de Napoléon Ier en mai 1814, il fut chargé de ramener en France la garnison de Hambourg. En témoignage de satisfaction, Louis XVIII le fit chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis (1er juin 1814) et grand-croix de la Légion d'honneur (29 juillet 1814). Peu de temps après, il fut nommé inspecteur général de la 5e division militaire et désigné pour le commandement du camp de Belfort.

Le 22 mars 1815, Gérard était inspecteur général d'infanterie en Alsace; de Strasbourg, où il était en inspection, il applaudit cependant au retour de Napoléon Ier et reçut le commandement de l'armée de la Moselle qui devint le 4e corps d'armée.

Il fut élevé à la dignité de pair de France (2 juin 1815). En remettant les nouvelles aigles à ses troupes, il leur dit : « Soldats, voici les nouvelles aigles que l'Empereur confie à votre valeur ; celles d'Austerlitz étaient usées par quinze ans de victoires ; voici l'instant de donner de nouvelles preuves de votre courage : l'ennemi est devant vousN 6 ! »

Il reçut au commencement de juin l'ordre de se rendre à marches forcées sur la frontière du Nord. À la tête de son corps d'armée, il franchit la Sambre et ses troupes se conduisirent héroïquement à la bataille de Ligny où le succès de ce combat important fut le résultat de ses habiles dispositions autant que de son intrépidité personnelle et de celle de ses troupes.

Le 18, il était dans la direction de Wavre lorsqu'on entendit le canon du côté de la forêt de Soignes. Les commandants des divers corps s'étaient alors réunis en conseil ; le général Gérard voulait que, suivant les principes généraux de la guerre, on fût droit au canon, en passant la Dyle sur le pont de Munster. Grouchy ne se défendit de cette opinion que par des ordres contraires et positifs de l'Empereur. Ce mouvement aurait peut-être changé le résultat de la bataille de Waterloo.

Avant la fin de la journée, Gérard reçut une cinquième blessure. Une balle de l'arrière-garde de Blücher lui traversa la poitrine au moment où, à la tête de l'infanterie, il allait attaquer le village de Bierges. Il voulut néanmoins partager le sort du reste de l'armée et se fit transporter au delà de la Loire.

 

Sous la Seconde Restauration 

Après la capitulation de Paris, le maréchal Davout désigna les généraux Kellermann, Gérard et Haxo pour traiter, au nom de l'armée, avec le nouveau gouvernement. Cette mission accomplie, Gérard fut mis en non-activité en septembre 1815 et se retira à Bruxelles où il épousa (10 août 1816), Louise Rose Aimé de Timbrune-Thiembrone de Valence, deuxième fille du général Jean-Baptiste Cyrus de Timbrune de Thiembronne et d'Edmée Nicole Pulchérie Brûlart de Genlis, fille de la comtesse de Genlis. Ils eurent trois enfants :

  • Georges Cyrus Gérard (1818-1841), diplomate, qui fut secrétaire d'ambassade à Constantinople ;
  • Louis Maurice Fortuné, comte Gérard (1819-1880), colonel de cavalerie, officier de la Légion d'honneur, mort sans alliance. Il a cependant eu, d'une relation avec Sylvie Perruche,Louise Rose Etiennette dite Rosemonde Gérard ;
  • Nicole Etiennette Félicité Gérard (1822-1845) qui épousa Laurent Arnulf Olivier Desmier, comte d'Archiac, dont postérité.

Il rentra en France en 1817 et s'installa au château de Villers-Saint-Paul (Oise), dont il avait fait l'acquisition en juin 1817.

Le 28 janvier 1822, il fut élu député du 1er arrondissement de la Seine en remplacement du baron Pasquier, élevé à la pairieN 7, et il fut réélu par le même arrondissement le 9 mai suivantN 8. Il siégea dans l'opposition libérale, signa la protestation contre l'expulsion de Manuel, et ne fut pas réélu en 1824. Le 17 novembre 1827, il fut renvoyé à la Chambre par le 3earrondissement électoral de la Dordogne (Bergerac)N 9 et, le même jour, il fut également élu dans le 3e arrondissement de l'Oise (Clermont)N 10. À la Chambre, il prit constamment la défense des anciens soldats de l'Empire, renvoyés sans traitement dans leurs foyers et tombés, pour beaucoup, dans la misère. Il fut réélu le 23 juin 1830 dans l'arrondissement de ClermontN 11.

 

Sous la monarchie de Juillet 

Pendant la révolution de 1830, il soutint activement la cause du duc d'OrléansN 12. Il fut l'un des premiers signataires de la protestation contre les ordonnances de Saint-Cloud et fut nommé ministre de la Guerre par la Commission municipale provisoire qui se chargea d'administrer la capitale devant la défaillance des autorités civiles et militaires (V. ministère nommé par la commission municipale de Paris).

Louis-Philippe le confirma dans ses fonctions de ministre de la Guerre dans son premier ministère le 11 août, et l'éleva à la dignité de maréchal de France le 17 août 1830. Gérard avait déjà provoqué, le 1er août, le rétablissement des couleurs nationales ; le 11 août, il fit opérer la dissolution de la garde royale et de la maison de Charles X, et le 16 août, ordonna la reconstitution de la Garde municipale ; le 27 août, il signa la dissolution du Conseil supérieur de la Guerre.

Il conserva le portefeuille de la Guerre dans le ministère Laffitte jusqu'au 17 novembre 1830, date à laquelle, jugé trop interventionniste dans les affaires de Belgique, il quitta le gouvernement, officiellement pour raisons de santé. Après ces nominations, les électeurs de Clermont le réélurent député le 21 octobre 1830N 13.

En janvier 1831, il fut nommé membre du conseil général de l'Oise et, le 5 juillet 1831, élu député par le collège de SenlisN 14. À la Chambre des députés, il vota avec les conservateurs.

La Belgique l'avait amené à quitter le ministère : elle devait lui offrir, en 1832, sa dernière grande victoire militaire. Le maréchal Gérard fut appelé, le 4 août 1831, au commandement de l'armée du Nord. Les Hollandais se replient devant lui et évacuent toutes leurs positions en Belgique à l'exception de la citadelle d'Anvers. Revenu en Belgique le 15 novembre 1832, il mit le siège devant Anvers qu'il força à capituler le 23 décembre ce qui lui valut, de la part de la Belgique, une épée d'honneur en témoignage de reconnaissance. Le 11 février 1833, il fut nommé pair de France.

Le 18 juillet 1834, Guizot et Thiers ayant obtenu le départ du maréchal Soult, le maréchal Gérard fut appelé à diriger le ministère avec le portefeuille de la Guerre (V. gouvernement Étienne Maurice, comte Gérard). Alors auréolé de la gloire de son expédition belge, il présentait un profil similaire à celui de son prédécesseur, celui dit de « l'illustre épée », tout en s'en distinguant par sa proximité avec le tiers parti. Il avait été choisi sur les instances de Thiers, qui avait eu toutes les peines du monde à le décider à accepter, le maréchal n'ayant montré aucune inclination à la direction du gouvernement, dans laquelle il craignait d'user sa popularité. Piètre orateur, ce qui constituait un handicap majeur dans un régime où les joutes parlementaires étaient essentielles, le maréchal se révéla « un homme difficile à manier, soucieux d'imprimer sa marque face à des ministres qui ne [voulaient] lui laisser aucune marge de manœuvreN 15 ».

Comme ministre de la Guerre, son administration vit la création des spahis et l'organisation des comités spéciaux d'armes. Comme Président du conseil, il tenta, mais sans succès, d'imposer l'amnistie réclamée par le tiers parti et dut démissionner devant le refus de Louis-Philippe, de Guizot et de Thiers, le 19 octobre 1834.

Il fut nommé grand chancelier de la Légion d'honneur en remplacement du maréchal Mortier, victime de l'attentat de Fieschi le 28 juillet 1835. Il abandonna cette fonction le11 décembre 1838 pour remplacer le maréchal Mouton comme commandant en chef de la garde nationale. L'affaiblissement de sa vue le contraignit à abandonner cette fonction et, le21 octobre 1842, il redevint grand chancelier de la Légion d'honneur, poste qui lui fut retiré par le gouvernement provisoire en février 1848.

Il fut nommé sénateur du Second Empire le 26 janvier 1852 et mourut quelques mois après à Paris le 17 avril 1852. Son corps, celui de sa femme et ceux de leurs trois enfants sont inhumés dans une crypte attenant à l’église de Nogent-sur-Oise.

 

États de service 

 

Grades et affectations 

 

Durant la Révolution française 

  • 11 octobre 1791 : Volontaire au 2e bataillon de la Meuse
  • 16 décembre 1792 : Sergent-major
  • 21 décembre 1792 : Sous-lieutenant
  • 30 décembre 1793 : Lieutenant

 

Durant le Directoire 

  • 20 avril 1797 : Capitaine à la 30e demi-brigade de ligne
  • 5 février 1799 : Aide-de-camp du général Bernadotte
  • 13 février 1799 : Capitaine à la suite de la cavalerie légère
  • 4 avril 1799 : Adjoint à l'adjudant-général Villatte
  • 13 juillet 1799 : Chef d'escadron
  • 24 août 1799 : Attaché au 9e régiment de hussards

 

Durant le Consulat 

  • 26 octobre 1800 : Chef de brigade
  • 24 septembre 1803 : Admis au traitement de non-activité

 

Durant le Ier Empire 

  • 20 août 1805 : Adjudant commandant, premier aide-de-camp du maréchal Bernadotte
  • 13 novembre 1806 : Général de brigade
  • 31 décembre 1806 : Commandant une brigade (division Desjardins) au 7e corps de la Grande Armée
  • 15 mars 1807 : 3e division du 1er corps de la Grande Armée
  • 23 août 1807 : Chef d'état-major du maréchal Bernadotte à Hambourg
  • 26 juillet 1810 : Employé à l'armée d'Espagne
  • 19 octobre 1810 : Attaché au 9e corps de cette armée
  • 1er octobre 1811 : Disponible
  • 25 décembre 1811 : Commandant la 10e brigade de cavalerie légère à l'armée d'Italie
  • 14 mars 1812 : Employé au 1er corps de la Grande Armée
  • Septembre 1812 : Commandant provisoire de la 3e division du 1er corps de la Grande Armée
  • 23 septembre 1812 : Général de division
  • 7 mars 1813 : Commandant la 31e division d'infanterie du corps d'observation de l'Elbe
  • 14 mai 1813 : Commandant la 35e division d'infanterie faisant partie du 11e corps de la Grande Armée
  • 29 décembre 1813 : Commandant la division de réserve formée à Paris
  • 9 janvier 1814 : Commandant les divisions de réserve de Paris
  • mars 1814 : 2e corps d'armée
=> 06.04.1814 : Première destitution de Napoléon Ier, début de la première Restauration
  • 2 septembre 1814 : Maintenu dans la jouissance du traitement d'activité
=> 01.03.1815 : Fin de la première Restauration, début des Cent-Jours

 

Durant les Cent-Jours 

  • mars 1815 : Employé dans la 5e division militaire
  • 31 mars 1815 : Commandant en chef de l'armée de la Moselle devenue 4e corps d'observation et commandant supérieur des 3e et 4e divisions militaires
=> 22.06.1815 : Deuxième destitution de Napoléon Ier, début de la seconde Restauration

 

Durant la Restauration 

  • Septembre 1815 : En non-activité après le licenciement de l'armée
  • 30 décembre 1818 : Compris comme disponible dans le cadre d'organisation de l'état-major général

 

Durant la Monarchie de Juillet 

  • 11 août 1830 : Ministre de la Guerre
  • 17 août 1830 : Maréchal de France
  • 17 novembre 1830 : Sans fonctions
  • 4 août 1831 : Commandant en chef de l'armée du Nord
  • 18 juillet 1834 : Ministre de la Guerre
  • 4 février 1836 : Grand chancelier de la Légion d'honneur
  • 11 décembre 1838 : Commandant en chef de la garde nationale du département de la Seine
  • 21 octobre 1842-février 1848 : Grand chancelier de la Légion d'honneur

 

Campagnes 

  • 1792-1806 : Allemagne, Italie, Armée de l'Ouest
  • 1806-1808 : Grande Armée
  • 1809-1810 : Allemagne
  • 1810-1811 : Espagne
  • 1812-1813 : Grande Armée
  • 1814-1815 : France
  • 1831-1832 : Belgique

 

Décorations 

  • Françaises :
    • Légion d'honneur
      • 25.03.1804 : Chevalier
      • 14.06.1804 : Officier
      • 27.01.1806 : Commandeur
      • 18.12.1813 : Grand officier
      • 29.07.1814 : Grand-croix
    • Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis (1er juin 1814)
  • Etrangères :
    • Chevalier du mérite militaire de Bavière (autorisé le 6 avril 1806)
    • Chevalier de l'ordre de Danebrog de Danemark (autorisé le 25 novembre 1808)
    • Grand-croix de l'ordre de la R é u n i o n (3 avril 1813)
    • Grand-croix de l'ordre de l'Épée de Suède (30 avril 1814)
    • Grand-croix de l'ordre de Léopold de Belgique (autorisé le 19 novembre 1832)
    • Commandeur de l'ordre des Séraphins de Suède et des Ordres du roi (autorisé le 9 décembre 1836)

 

Hommages et jugements 

  • La ville de Damvillers a élevé une statue au maréchal Gérard en 1858.
  • « Vaillant soldat, mais esprit peu étendu, volonté molle, ayant la plupart de ses amis à gauche, [le maréchal Gérard] n'avait guère d'autre souci que celui de la popularité, prêt à se laisser mener par ceux qui lui paraissaient en mesure de la dispenser. » (Paul Thureau-Dangin)

 

 

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