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Jean-Andoche Junot, duc d’Abrantès¤

Référence: Sg1junot.edp

Andoche,Duc d'Abrantes

Né en 1771 à Bussy le Grand

Mort en 1813 à Montbard

Dimension: 13 cm

Alliage : 95 % Etain.

Etain massif coulé.


Finition de l'etain  Satiné.

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62,90 € TTC

Sg1junot.edp

Disponibilité : Disponible suivant Fabrication

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Jean-Andoche Junot

Jean-Andoche Junot
Jean-Andoche Junot
SurnomLa Tempête
Naissance23 octobre 1771
Bussy-le-Grand
Décès29 juillet 1813 Montbard
OrigineFrance France
Gradegénéral d'Empire
ConflitsGuerres de la Révolution
Guerres napoléonniennes
DistinctionsDuc d’Abrantès

Jean-Andoche Junotduc d’Abrantès1, dit « la Tempête », 23 octobre 1771 à Bussy-le-Grand et mort le 29 juillet 1813 à Montbardest un militaire français.

 

Biographie 

Gloire nationale : Jean-Andoche Junot


De famille bourgeoise, il entreprenait des études de droit à Paris quand commença laRévolution française. Il s’engagea dans l’armée de 1790, dans le bataillon des volontaires de la Côte-d'Or. Devenu rapidement sergent des grenadiers, il participa au siège de Toulon en1793. Il y rencontra alors Napoléon Bonaparte et devint son secrétaire2.

Le 13 vendémiaire, lors de la campagne d’Italie, Junot se distingua par sa bravoure : il fut récompensé en étant chargé de porter au Directoire les drapeaux de l’ennemi et en étant promu colonel. Il fut blessé grièvement à Lonato pendant la campagne d’Italie, ce qui lui aurait changé le caractère, le rendant irritable. Il suivit Napoléon lors de la campagne d'Égypte et fut promu général de brigade dès son arrivée sur la terre égyptienne. Blessé dans un duel pendant la campagne d’Égypte, Junot fut capturé par les Anglais alors qu’il revenait en France comme invalide. Progressivement Napoléon se détacha de son général, trop téméraire à son goût.

Junot participa au 18 Brumaire. À son retour en France en 1801, il fut nommé général de division et gouverneur de Paris. Il fut écarté du poste par Napoléon lui-même qui l’envoie àArras, pour instruire le nouveau corps de grenadiers. Faisant savoir son mécontentement, il fut exilé en 1805 comme ambassadeur au Portugal, mais il participa à la bataille d'Austerlitz.

Il a épousé Laure Permon au début du Consulat.

Marguerite Gérard - La duchesse d’Abrantès et le général Junot.

Mais son amitié avec un banquier lui porta préjudice. Demandant un prêt à Bonaparte3, il se vit de nouveau exilé en 1806, cette fois-ci comme gouverneur de Parme, bien que son action consista à réprimer une insurrection en raison de l’instauration du service militaire, l’administration réelle étant entre les mains du préfet Hugues Nardon4. De retour à Paris en 1807, il récupéra son poste de gouverneur militaire de Paris, mais son train de vie fastueux et ses écarts de conduite le firent relever.

Ses frasques lui valurent un quatrième exil : il fut mis à la tête d’une armée pour envahir le Portugal en 1807. En partant de Salamanque en novembre, il captura Lisbonne au début de décembre. La famille royale portugaise s'enfuit alors au Brésil (colonie portugaise depuis 1500) où elle s'installa pendant treize ans. Junot fut alors fait duc d’Abrantès (en prenant le nom d'une ville du Portugal) et nommé gouverneur de ce pays. Mais quand les Britanniques arrivèrent en août 1808, il fut battu à la bataille de Vimeiro et isolé ; seule la signature de l’avantageuse convention de Sintra lui permit d’éviter la capture, et retournant en France en octobre la cour martiale. Il retourna dans la péninsule Ibérique en 1810 dans l’armée sous André Masséna et fut gravement blessé, avant d’être battu par le maréchal Wellington.

En 1809, il rejoignit la Grande Armée et participa à la campagne d'Autriche. Il fit encore les campagnes d’Espagne (1810) et de Russie (1812), mais son état de santé mentale déclinait.

Ensuite, il participa à toutes les batailles qu’il pouvait pour essayer d’obtenir le bâton de maréchal ; il fut blâmé pour avoir permis à l’armée russe de faire retraite après la bataille de Smolensk5 mais à la Bataille de la Moskowa il commanda le 8e corps avec compétence.

En 1813, il se vit retirer son commandement et fut nommé gouverneur des Provinces illyriennes6.

De graves troubles du comportement firent reconnaître son aliénation mentale. Il fut rapatrié de force chez son père en Bourgogne. Un soir, dans un accès de délire, il se défenestra, se fractura la jambe, puis tenta de s’amputer avec un couteau de cuisine. Il succomba quelques jours plus tard à des complications infectieuses, le 29 juillet 1813.

Il fut inhumé dans le cimetière de Montbard dans la Côte-d'Or. Napoléon l’avait surnommé « Junot la Tempête ».

 

 

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