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Jean Ambroise Baston comte de Lariboisière¤

 Référence: Sg3laiboisiere.edp

Né en 1759 à Fougères

Dimension: 13 cm

Alliage : 95 % Etain.

Etain massif coulé.


Finition de l'etain  Satiné.

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62,90 € TTC

Sg3laiboisiere.edp

Disponibilité : Disponible suivant Fabrication

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Jean Ambroise Baston de Lariboisière

Jean Ambroise Baston de Lariboisière
Jean Ambroise Baston de Lariboisière
Naissance18 août 1759
Fougères
Décès29 novembre 1812  53 ans)
Koenigsberg
OrigineFrançais, Breton
AllégeanceRoyaume de France Royaume de France
Drapeau français Royaume des Français
Drapeau français République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
ArmeArtillerie
GradeGénéral de division
Service1781 - 1812
ConflitsGuerres de la Révolution
Guerres napoléoniennes
Faits d’armesSiège de Mayence
Siège de Toulon
Bataille d'Austerlitz
Bataille d'Iéna
Bataille d'Heilsberg
Bataille de Friedland
Bataille de Wagram
Campagne de Russie
Bataille de Smolensk
Bataille de la Moskowa
HommageNom gravés sous l'Arc de Triomphe de l'Étoile

Jean Ambroise Baston comte de Lariboisière est un général d'Empire, né à Fougères le 18 août 1759, et mort le 29 novembre1812 à Koenigsberg en Prusse-Orientale.

Fils d'Ambroise Baston, sieur de Lariboisière, ancien lieutenant général civil et criminel de la sénéchaussée de Fougères, et de Jeanne Monnières, il s'engage très tôt dans la carrière militaire.

Il fit de brillantes études et entra comme lieutenant en 1781 dans le régiment d'artillerie où servait Napoléon Bonaparte. Quoique La Riboisière eût quelques années de plus que son jeune camarade, il s'établit bientôt entre eux une amitié dont l'empereur aimait à se rappeler les circonstances, et qui avait donné aux sentiments du général breton le caractère d'un dévouement particulier.

À l'époque de la Révolution française, dont il se montra partisan modéré, il était cité comme un officier distingué. Fait capitaine en1791 et envoyé à l'armée du Rhin, sous Custine, il fut chargé, en 1792, de l'armement de la place de Mayence. Il prit part à l'invasion du Paville contre les Prussiens. L'année suivante, après la capitulation, il demeura en otage à l'ennemi.

Il fit les campagnes des ans II et ni, comme adjudant-général, chef de bataillon et chef de brigade, et passa une partie de l'an IV dans sa famille. Depuis l'an IV jusqu'à l'an XI, il fut nommé successivement directeur des parcs d'artillerie des armées d'Angleterre, deSuisse, du Rhin et du Danube.

Fait général de brigade en l'an XI, il commanda l'artillerie du 4e corps pendant la campagne de l'an XIV et se trouva à Austerlitz. Il contribua puissamment au succès de cette grande journée par l'emploi qu'il fit de ses batteries et par le feu terrible qu'il dirigea sur les glaces qui portaient les colonnes russes, car celles-ci avaient eu l'imprudence de se placer sur l'étang de Menitz.

À Iéna, le 14 octobre 1806, il parvint avec son artillerie seule à repousser plusieurs charges d'infanterie.

Remarqué par l'empereur, qui le fit général de division et l'appela au commandement de l'artillerie de la Garde impériale, il soutint àEylau, le 8 février 1807, pendant toute la journée, le centre de l'armée avec une batterie de 40 pièces de canon.

Blessé d'un coup de boulet devant Dantzig, le général La Riboisière ne cessa pas un seul jour de prendre part aux opérations de ce siège mémorable.

Après les batailles de Heilsberg et de Friedland, dans lesquelles il dirigea l'artillerie de la Garde impériale, il fut chargé le 24 juin de faire établir sur le Niémen le radeau qui servit aux conférences tenues entre Napoléon et l'empereur Alexandre, et qui se terminèrent par la paix de Tilsitt.

Au mois de février 1808, le général La Riboisière prit le commandement en chef de l'artillerie des armées d'Espagne. Rappelé à laGrande Armée en 1809, Napoléon lui confia le commandement en chef de l'artillerie à Wagram.

Statue du général Lariboisière à Fougères

Élevé, en 1811, à la dignité de premier inspecteur général de l'artillerie, le comte de la Riboisière se préparait à faire tourner au profit de l'armée tout ce que sa longue expérience lui avait appris, lorsqu'il lui fallut quitter ces travaux de la paix pour reprendre les armes.

La campagne de Russie, 1812, allait commencer, le général La Riboisière en prévit tout de suite les difficultés. Il fit d'incroyables efforts pour réparer l'effet désastreux des pluies qui tombaient en abondance avant l'arrivée des Français à Vilnius ; le succès les couronna. À la prise de Smolensk, des bouches à feu tonnaient sur la place, et 2 477 caissons portaient leurs approvisionnements.

Chargé, la veille de la bataille de la Moskowa, de reconnaître les positions de l'ennemi et de déterminer le moyen d'attaquer les redoutes que les Russes avaient établies sur leur gauche, il fit pendant la nuit toutes les dispositions nécessaires ; à la pointe du jour, une immense artillerie foudroya l'ennemi, et 70 000 boulets, tirés pendant la bataille, furent immédiatement remplacés.

La victoire de la Moskowa fut un jour de deuil pour le général La Riboisière ; son jeune fils y fut blessé à mort en chargeant l'ennemi. Plein du chagrin que lui causait la perte de son fils et épuisé de fatigue, le général tomba malade à Wilna, et mourut à Kœnigsberg le 21 décembre 1812.

Son corps repose dans l'église des Invalides, et sur son cercueil, on lit cette partie de l'inscription :

« Ambroise Baston, comte de La Riboisière, général de division, commandant en chef l'artillerie de la Grande Armée, grand officier de la Légion d’honneur, né à Fougères, mort à Kœnigsberg, le 21 décembre 1812. »

Son nom est inscrit sur l'arc de triomphe de l'Étoile, côté est.

 

 

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