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Jacques Jean Alexandre Bernard Law de Lauriston¤

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Jacques Alexandre Law de Lauriston

Jacques Jean Alexandre Bernard Law de Lauriston
Jacques Jean Alexandre Bernard Law de Lauriston
Naissance1er février 1768
Pondichéry
Décès11 juin 1828  60 ans)
Paris
OrigineFrance France
ArmeArtillerie
Grademaréchal de France

Jacques Jean Alexandre Bernard Law de Lauriston fut comte de l'Empire, marquis de Lauriston (1817), maréchal de France en1823. De plus, il fut élu en 1822 à l'Institut de France (Académie des Beaux-Arts) et nommé commandeur de la Légion d'honneur.

Il est né le 1er février 1768 à Pondichéry (Inde) et décédé le 11 juin 1828 à Paris. Il fut inhumé au Père Lachaise.

Sommaire

 
  • 1 Parents
  • 2 Mariage et enfants
  • 3 Biographie

 

Parents 

Lauriston était le 3e des six fils de Jean Law de Lauriston et de Jeanne de Carvalho 1735. Il était également le petit-neveu de John Law le célèbre économiste.

 

Mariage et enfants 

Il se maria en 1789 avec Claude-Antoinette Julie Le Duc 1772-1873, dont il eut : Auguste 1790-1860, Coralie 1800-1891 et Napoléon Adolphe 1805-1867

 

Biographie 

Jacques-Alexandre-Bernard, amené en France, fit ses études au collège des Grassins. Il entre à l'École militaire de Paris en 1784. Quand Napoléon Bonaparte arriva à l'École militaire, le 19 octobre 1784, il ne se lia d'abord qu'avec Lauriston et Dupont. Lauriston y était entré le 1er septembre; il en sortit le 1er septembre 1785, avec le grade de lieutenant en second au régiment de Toul.

Capitaine en second en août 1791, il devint aide-de-camp du général Beauvoir en 1792, fit cette campagne jusqu'à l'an IV aux armées du Nord, de la Moselle et de Sambre-et-Meuse. Il fut mis à l'ordre du jour de l'armée au siège de Maastricht en 1793, se distingua au siège de Valenciennes, et fut nommé en l'an III chef de brigade du 4e régiment d'artillerie à cheval.

Le 16 germinal an IV, il donna sa démission et quitta l'armée; mais Bonaparte, devenu premier Consul, le rappela au service et le nomma l'un de ses aides-de-camp. Il est aide de camp deBonaparte à Marengo. Il reçut l'ordre de licencier le 1er régiment d'artillerie qui s'était mutiné et de le réorganiser. Il en eut ensuite le commandement.

Après avoir rempli en 1801, une mission diplomatique à Copenhague et secondé les efforts des habitants de cette ville contre les Britanniques qui la bombardaient, il fut chargé de porter àLondres la ratification du traité de paix conclu à Amiens entre la France et le Royaume-Uni. L'aide-de-camp du Premier Consul fut reçu avec enthousiasme par la population de Londres. On coupa les traits des chevaux et on traîna sa voiture jusqu'à son hôtel.

De retour en France, il fut nommé général de brigade, commandeur de la Légion d'honneur, et reçut au mois de brumaire an XIII le commandement des troupes de l'expédition préparée pour Batavia, sous les ordres de l'amiral Villeneuve. Il fut élevé au grade de général de division en pluviôse de la même année. L'escadre appareilla le 9 germinal et arriva à la Martiniqueau commencement de prairial. Lauriston débuta par la prise du fort Diamant, réputé imprenable. Dix jours après cette action hardie, la flotte remit à la voile pour l'Europe, eut une affaire aucap Ortegal et se présenta devant Cadix. Lauriston se fit descendre à terre, puis revint à Paris.

Il fit la campagne de l'an XIV en Autriche, et eut le gouvernement de Braunau et celui de Raguse dont il s'empara, et des Bouches de Kotor, en 1806. Le 19 décembre 1807, il fut fait gouverneur général de Venise jusqu'en 1808. À son arrivée dans cette ville, il fit opérer la translation du corps du célèbre Law, son grand-oncle, dans l'église San Moïse.

En 1808, il accompagna Napoléon à la conférence d'Erfurth, fut créé comte de l'Empire, et suivit l'Empereur à Madrid. Il contribua à la prise de cette ville. De retour en Allemagne en 1809, il passa à l'armée d'Italie. Il prit une part active aux batailles de Raab et Wagram, où il commandait l'artillerie de la Garde. À Wagram, l'aile gauche française était débordée par suite d'une faute énorme commise par l'ennemi, le général comte de Lauriston, à la tête d'une batterie de 100 pièces d'artillerie, marcha au trot à l'ennemi et porta la mort dans ses rangs. L'Empereur lui donna le grand cordon de la Couronne de Fer.

Après la paix de Presbourg, Lauriston se rendit à Vienne, quitta un moment cette ville pour remplir une mission en Hollande, et s'y trouvait de retour lorsque le prince de Neufchatel y arriva avec le titre d'ambassadeur pour épouser, au nom de l'Empereur, l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche. Il remplit auprès de cette princesse les fonctions de colonel général de la Garde impériale, et l'accompagna lors de son premier voyage en France. Il fut encore chargé d'aller chercher à Haarlem et de ramener en France les enfants de Louis Napoléon Bonaparte, qui venait d'abdiquer la couronne de Hollande. Le 5 février 1811, Napoléon nomma Lauriston son ambassadeur en Russie à Saint-Pétersbourg. Il devait demander à Alexandre l'occupation des ports de Riga et de Reval, et l'exclusion des vaisseaux britanniques de la Baltique.

Un an plus tard, pendant la campagne de Russie, il est de nouveau aide de camp de Napoléon. Ce fut lui qui, après la prise de Moscou, conclut un armistice avec Koutouzov. Il commanda l'arrière-garde dans la retraite, et montra dans ces circonstances difficiles les talents d'un général consommé. Arrivé à Magdebourg, il y organisa le 5e corps de la grande armée, à la tête duquel il assista aux batailles de Lützen, de Bautzen et de Wurschen. Il emporta de vive force le village de Weissig, culbuta le corps d'Yorck, et le rejeta de l'autre côté de la Sprée.

À la tête des 5e et 11e corps, il battit les Prussiens en plusieurs rencontres. À Leipzig, quand on fit sauter le grand pont, il se trouvait de l'autre côté de l'Elster Blanche, et le Moniteurannonça sa mort. Conduit prisonnier à Berlin, il rentra en France après les événements de 1814. À sa libération, il est nommé aide de camp du comte d'Artois.

Louis XVIII le fit chevalier de Saint-Louis, grand cordon de la Légion d’honneur et capitaine de la 1re compagnie des mousquetaires gris. Il accompagna le roi à Béthune, revint à Paris, et se retira dans sa terre de Richecourt, près de La Fère.

Lors du retour du Roi, Lauriston alla au devant de ce prince à Cambrai, fut envoyé à Laon pour présider le collège électoral de l'Aisne, et créé pair de France le 17 août, eut le commandement de la 1re division d'infanterie de la Garde royale. Il votera la mort de Michel Ney.

En 1816, il présida les conseils de guerre formés pour juger l'amiral Linois, le baron Boyer de Peyreleau et le général Delaborde. Linois fut acquitté, Boyer condamné à mort et Delaborde non jugé. Cette même année, le roi lui accorda la croix de commandeur de Saint-Louis et le titre de marquis. En 1820, il eut le commandement supérieur des 12e et 13e divisions militaires, présida le collège électoral de la Loire-Inférieure, entra au ministère comme ministre de la maison du roi, et reçut la grand-croix de Saint-Louis.

Le 6 juin 1823, il fut élevé à la dignité de maréchal de France, reçut le commandement en chef du 2e corps de réserve de l'armée des Pyrénées. Entré en Espagne dans le cadre de l'expédition d'Espagne, il assiégea et prit Pampelune le 17 septembre, fut nommé chevalier du Saint-Esprit et de l'ordre espagnol de la Toison d'Or. À son retour de France, il fut nommégrand veneur. Il quitta le ministère le 4 août 1824 et fut nommé ministre d'État.

Il mourut à Paris d'une apoplexie foudroyante le 11 juin 1828, dans les bras de la danseuse Amélie Legallois. Le nom du maréchal Lauriston est inscrit au côté Est de l'arc de triomphe de l'Étoile.

De nombreux souvenirs du maréchal se trouvent aujourd'hui dans le château de Filières appartenant à ses descendants.

 

 

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