Catégories

Nous Suivre


facebook Twitter google+

~~~~
Nos coordonnées
~~~~

Elodie Jacquet
Team Elodie Etains
52 rue de la gare,
59181 Steenwerck
France
Tel: +33-328404213

1 rue Poumirau,
64190 Sus
France
Tel: +33-328412879

Blog: http://blog.team-elodie-etains.com/


Besoin d'un renseignement? telephonez au 03.28.40.42.13 de 9h a 19h

GENERAL MAXIMILIEN-SEBASTIEN FOY, COMTE D’EMPIRE¤

Référence: foy.edp

Taille: 13cm

Etain 95%

finition satiné.

Plus de détails


62,90 € TTC

sg10foy.edp

Disponibilité : Disponible selon Fabrication

Ajouter à ma liste

 
   

30 autres produits dans la même catégorie :

Gravure Offerte

Compléter le champ "Si vous voulez nous laisser un message à propos de votre commande, merci de l'écrire ici." qui sera sur le bon de  commande avec le texte de votre choix qui sera gravé sur une plaque adhésive accompagnant votre produit pour le personnaliser

 

GENERAL MAXIMILIEN-SEBASTIEN FOY, COMTE D’EMPIRE

L’Empereur faisait peu de cas de la bravoure, qu’il considérait comme une qualité inhérente au soldat, quelque grade qu’il possédât, mais il appréciait au plus haut point, l’intrépidité, qui distinguait l’exécutant discipliné, du chef inspiré qui prend des initiatives audacieuses capables de modifier le cours des opérations militaires dans le cadre de ses fonctions. Et c’est ainsi que l’histoire jugera le général Foy, né à Ham en 1775, le 3 février. Il est à l’armée du Nord en 1792, et comme l’écrit Stendhal « C’est un militaire de la plus grande expérience, plein d’ambition et d’instruction, mais affligé de l’esprit de contradiction et d’un orgueil senti ». Il est arrêté pour avoir pris parti pour les Girondins, condamné pour avoir touché indûment une ration de fourrage, et amnistié par la convention.
L’historien Pereuse, trace la progression du général Foy :
« débuts brillants dans l’artillerie à cheval, plein d’ardeur et de talent, il paraissait destiné à gagner promptement le premier rang dans l’armée » en 1795, il est capitaine du 2ème régiment d’artillerie à cheval à l’armée de Rhin et Moselle, puis chef d’escadron en 1796 et enfin chef de brigade aux ordres du général Lecourbe en 1799. Il vote néanmoins contre l’avènement de l’empire, en tant que vieux soldat de la révolution, mais il accepte le commandement de chef d’état-major de l’artillerie du corps de Marmont en 1805. Il est à Constantinople en 1807 et organise la défense des Dardanelles.
Promu général de division en 1810, il sert aux Arapiles, défend Tolosa et rentre en France après avoir été blessé dans la bataille d’Orthez et deux fois pendant la campagne d’Espagne en 1808, à Vimeiro et à Busaco.
On retrouve ce brave à la tête d’une division du 2ème corps d’armée en 1815, après avoir rallié Napoléon pendant les Cent-jours. Il est à Waterloo, pour la dernière bataille de l’Empire, où il est à nouveau blessé, dans l’assaut de la ferme de Hougoumont, commandant la 9ème division du corps du général Reille. Louis XVIII, remonté sur son trône, reconnaît les qualités militaires et la valeur morale du général Foy et le nomme inspecteur général de l’infanterie.
Député libéral de l’Aisne en 1819, il défend la liberté de la presse, la liberté individuelle et s’oppose fermement aux ultras ; il meurt le 28 novembre 1825 à Paris, et ses obsèques, où son cercueil est accompagné de plus de 100 000 personnes, donnent lieu à une grande manifestation contre le régime monarchique. Puymaigre écrit : « son grand talent de tribun, alliait des formes distinguées à une urbanité qui ne se démentit jamais ! »
Villemain précise à son tour : « Il était le plus populaire et le plus agréable à l’esprit français ; le général Foy, avec son front large et chauve, où retombait quelques mèches de cheveux blanchis, portait en lui une sorte de fascination ou de séduction impérieuse avec une merveilleuse facilité à tout saisir ».
Après la première restauration, les généraux de division avaient repris l’ancien titre royal de Lieutenant-général, que Napoléon avait conservé pendant les Cent-jours : ainsi le général Foy est aussi connu comme Lientenant-général, notamment à la fameuse et, dernière bataille de l’Empire : Waterloo.

Aucun commentaire n'a été publié pour le moment.

Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster des commentaires.

Panier  

Aucun produit

Expédition 0,00 €
Total 0,00 €

Panier Commander