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Général Gudin de la Sablonnière¤

Référence: gudin.edp

Taille: 13cm

Etain 95%

finition satiné.

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62,90 € TTC

sg10gudin.edp

Disponibilité : Disponible selon Fabrication

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Général Gudin de la Sablonnière


Anatole de Montesquiou-Ferenzac avait un jour, reçu les confidences du général Mouton, Comte de Lobau (Maréchal de France en 1831) à propos de Gudin : « C’était, disait-il, un des six meilleurs officiers d’infanterie de l’armée ! » Il était né le 13 février 1768 à Montargis, fils d’un officier noble servant au régiment d’Artois dans l’ancien régime. Le jeune Gudin fait ses classes en 1782 à l’école militaire de Brienne-le-Château, où il se trouve condisciple du futur Napoléon 1er ! Il débute alors une carrière prometteuse comme simple lieutenant, mais aussi, au regard de ses origines nobiliaires, gendarme de la Garde du Roi.
Celui-ci l’envoie dans notre colonie de Saint-Domingue pour y assurer l’ordre, avant que le général Leclerc n’y vienne combattre la rébellion de Toussaint Louverture ; revenu en France il est affecté aux armées du Nord et des Ardennes. Le général Gouvion-Saint-Cyr le nomme adjudant-général en 1796, puis chef d’Etat-Major, en lui remettant les grosses épaulettes dorées de général de division à trois étoiles d’argent. Le général Lecourbe l’emploie à son tour comme chef d’Etat-Major à l’armée du Rhin, avant qu’il ne rejoigne le 3ème corps de la grande Armée, aux ordres du maréchal Davout. Il combat à Austerlitz, Auerstaedt et prend lui-même la ville de Custrin… En 1807, il est à Eylau, en 1809 à Eckmül, Ratisbonne et Wagram où il est blessé de quatre coups de feu, alors qu’il commandait la 3ème division de l’armée d’Allemagne. Jamais aucun général de la Grande Armée ne reçut autant d’éloges sur sa conduite et son courage : le général Comte Roguet écrit qu’il est « officier de mérite et de bonne conduite, modèle de divisionnaire ! »
Bourgoing et Mathieu-Dumas, utilisent les mêmes termes pour le qualifier : « Un des généraux les plus distingués de l’armée, un de nos chefs les plus habiles et les plus estimés :
Il était de ces généraux dont le mérite et le caractère donnaient à l’armée les plus hautes espérances. » En 1812, il fait partie du 1er corps de Davout, mais à la bataille de Valoutina-Gora, le 19 août, il est blessé mortellement, les deux jambes emportées par un boulet, et meurt des suites de l’amputation. Il est enterré sous les remparts de Smolensk ; l’Empereur, apprenant sa mort, donne des marques d’une sincère douleur ; dans la citadelle de Smolensk, on lui rendit les derniers honneurs militaires, et le général Lejeune fit creuser un tombeau et plaça sur le corps de son camarade des fusils brisés pendant les combats, disposés en étoile pour qu’un jour, lorsqu’on découvrirait ses ossements, ce trophée d’armes appelle au respect d’un héros, semblable à ceux que nos vaillants Gaulois enfouissaient sous leurs antiques tumulus. Les témoignages affluent dès sa mort : « Le brave général de division, comte Gudin, officier général de premier mérite, d’une probité reconnue a eu une jambe emportée et un mollet de l’autre » écrit Castellane; Boulart ajoute : « Ce digne général fut justement estimé, aimé et regretté. »Mathieu-Dumas dit qu’il était particulièrement lié à Gudin et que fut immense sa douleur d’avoir eu à l’inhumer à Smolensk ; le général Dumonceau raconte que Gudin, « fut abattu par un boulet, au moment, où descendu de cheval, il s’élançait face à l’ennemi, à la tête de ses régiments, pour leur montrer l’exemple. » Et le général Caulaincourt ajoute que Gudin « emportait avec lui l’estime de l’Armée et les regrets de tous ceux qui l’avaient connu. » Bien plus tard, en 1911,la revue « La Sabretache » publiait le texte suivant : « La France eut à déplorer la perte d’un de ses hommes de guerre les plus brillants et les plus distingués.

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