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Charles–Tristan, marquis de MONTHOLON¤

Référence: SG11montholon.edp

Taille: 12cm

Etain 95%

finition satiné.

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62,90 € TTC

sg11montholon.edp

Disponibilité : Disponible selon Fabrication

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Charles–Tristan, marquis de MONTHOLON, né le 21 juillet 1783 à Paris.

 

Né le 21 juillet 1783 à Paris.
A la mort de son père il avait six ans, il fut adopté par son beau-père Charles-Louis Huguet de Sémonville.
Le 7 octobre 1799 à seize ans, il fut nommé adjoint du génie par Championnet ; le 31 mai 1800, il fut promu lieutenant et détaché comme aide de camp du général Augereau, ce qui lui valut ses galons de capitaine le 3 novembre 1801.
Le 12 mai 1803, il fut aide de camp de son beau-frère, le général Mac Donald.
Montholon continua de servir dans les états-majors, le 11 septembre 1805, il fut affecté à celui de la Grande Armée. Il y obtint la Légion d’honneur le 14 mars 1806 et le grade de chef d’escadrons, le 9 janvier 1807.
Le 13 mai 1809, il fut promu adjudant-commandant (lieutenant-colonel) et le 28 mai 1809, comte de Sémonville.
Le 20 janvier 1812, Montholon quitta l’armée pour embrasser grandement la carrière diplomatique en devenant ministre plénipotentiaire auprès du grand-duc de Wurtzbourg.

Après la campagne de Russie, on rappela tous les officiers non employés.
Le 2 mars 1814, on lui donna le commandement du département de la Loire. Il se dirigea sur la Franche-Comté pour appuyer le maréchal Augereau et dut se replier sur Lyon et Roanne, puis sur Saint-Bonnet le-Château, où il se terra  pendant quelques temps, coupé de ses troupes qui battaient la campagne.
Après l’abdication de Napolèon, il remit son commandement au colonel Genty.
Il gagna Fontainebleau le 20 avril, à temps pour y croiser l’Empereur qui partait pour l’île d’Elbe.
Le 5 juin 1815, Montholon fut nommé général de brigade mais il resta sans affectation.
Au retour de Waterloo, et bien qu’il ne fut plus chambellan, il se présenta à l’Elysée revêtu de l’habit écarlate à parements d’argent qu’il avait porté en 1810.
Son dévouement lui permis de se trouver avec Napoléon sur le Bellérophon, le 31 juillet 1815, lorsque l’Empereur reçut lecture de la note du gouvernement britannique qui le condamnait à être détenu à Sainte-Hélène. Cette note précisait : « on laissera le général Buonaparte choisir trois officiers qui, avec son chirurgien, auront la permission de l’accompagner et ne pourront quitter l’île sans l’autorisation du gouvernement britannique.» Profondément abattu, Napoléon refusa obstinément de désigner les trois officiers qui l’accompagneraient à Sainte-Hélène. En définitive, il désigna les généraux Montholon, Bertrand et Gourgaud.
Ce fut Montholon qui ferma les yeux à l’empereur.

Montholon fit partie du comité national de soutien à Louis-Napoléon Bonaparte pour l’élection présidentielle de 1848 et, en mai 1849, il se fit élire à l’Assemblée législative dans le département de la Charente-Maritime.
Il ne survécut pas longtemps à l’avènement du Second Empire : il mourut à Paris le 21 août 1853 âgé de soixante-dix ans.

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