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Général Ségur¤

Référence: SG11segur.edp

Taille: 14cm

Etain 95%

finition satiné.

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62,90 € TTC

sg11ségur.edp

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Général Ségur
né à Paris le 4 novembre 1780 et mort à Paris le 25 février 1873. Il est le fils du diplomate et historien français Louis-Philippe de Ségur et l'oncle par alliance de Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur.

 

Dès que l’on prononce le nom de Ségur, il vient à l’esprit de tout le monde, surtout parmi les plus anciens, la belle œuvre de la fameuse comtesse, Sophie Rostopchnie, fille du gouverneur de Moscou (qui avait épousé le comte Eugène de Ségur), qui écrivit pour ses petits-enfants des titres célèbres, tels que « les petites filles modèles », « les malheurs de Sophie », « les mémoires d’un âne », « le Général Dourakine » et « l’auberge de l’ange gardien » sans oublier « un bon petit diable ».
Mais notre Philippe Paul comte de Ségur n’a rien à voir avec la littérature de sa parente célèbre. Il était le fils de Louis-Philippe Ségur d’Auguesseau.
Il est engagé dans un régiment de hussards en 1800, où il est nommé rapidement sous-lieutenant. Impressionné par son courage au combat Mac-Donald le prend comme aide de camp.
Poursuivant une carrière prometteuse, en 1802 il est pris comme aide de camp du général Beurnouville, c’est lui qui fait signer comme officier d’Etat-Major la capitulation d’Ulm, au général Mack. Ce qui lui valut les deux étoiles de général  de brigade.
Il ne quitte plus l’Etat-Major de la Grande Armée, et part pour Naples comme chef d’escadron du 13ème chasseurs où il se distingue au siège de Gaete, Joseph Bonaparte, son supérieur hiérarchique écrit à son sujet : «c’est un bon jeune homme et un excellent officier plein d’ardeur et de talent».
Il est fait prisonnier par les Russes en mai 1807, alors qu’il est passé à la grande armée de Pologne et il est envoyé, blessé, à Moscou. Relâché en 1808, il est nommé au 6ème hussards, où il est blessé par deux fois à Somosierra. Mais il ne faudra pas oublier le conflit qui l’oppose à David, celui-ci prétendant organiser les étapes du sacre, alors que Ségur était grand maître des cérémonies. Il organisa une maquette de l’événement au moyen de petites poupées habillées comme elles le seraient à Notre-Dame, dans un atelier de six mètres sur neuf. Cette rivalité faillit les conduire au duel, mais finalement David exécutant son fameux tableau, fut félicité par l’Empereur et l’affaire en reste là, Ségur continuant à positionner ses figurines dans un ordre qui fut parfaitement respecté à Notre-Dame.
Il est nommé adjudant-commandant et adjoint du Grand Maréchal du Palais à l’armée d’Allemagne. Il est envoyé en mission à Vienne et à Saint-Pétersbourg.
Général de brigade en 1812, il est nommé gouverneur des pages en 1813. Pendant la campagne de France, il est commandant du 3ème régiment des gardes d’honneur, à Montmirail, puis à Reims où il est à nouveau blessé. A la Restauration, le roi Louis XVIII le fait Maréchal de Camp au corps royal d’Etat-Major où il dirige l’Etat-Major de la cavalerie. La monarchie revenue au pouvoir ne saurait se passer des meilleurs officiers de l’Empire, et le fait lieutenant général en 1831 et Pair de France, pour sa belle défense de la rive gauche de la Seine après la défaite de Waterloo.
Il est mis en disponibilité, ce qui lui permet d’exercer ses talents d’historien :« Histoire de la Grande Armée » et ses mémoires qui seront réunies en un seul titre « Un aide de camp de Napoléon ».
Courageux jusqu’à l’impétuosité, intelligent dans le combat, et grand observateur de toutes les campagnes impériales, il meurt à Paris le 25 février 1873.
Parmi tous les héros de cette époque, il fut un des rares à posséder toutes les qualités citées dans ce texte qui en a forcément oublié quelques-unes.

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