Catégories

Nous Suivre


facebook Twitter google+

~~~~
Nos coordonnées
~~~~

Elodie Jacquet
Team Elodie Etains
52 rue de la gare,
59181 Steenwerck
France
Tel: +33-328404213

1 rue Poumirau,
64190 Sus
France
Tel: +33-328412879

Blog: http://blog.team-elodie-etains.com/


Besoin d'un renseignement? telephonez au 03.28.40.42.13 de 9h a 19h

Joachim Murat "Le Roi Franconi"¤

Référence: Sm1Murat.edp

Taille: 12cm

Etain 95%

finition satiné.

Plus de détails


62,90 € TTC

Sm1Murat.edp

Disponibilité : Disponible suivant Fabrication

Ajouter à ma liste

 
   

15 autres produits dans la même catégorie :

 

Gravure Offerte

Compléter le champ "Si vous voulez nous laisser un message à propos de votre commande, merci de l'écrire ici." qui sera sur le bon de  commande avec le texte de votre choix qui sera gravé sur une plaque adhésive accompagnant votre produit pour le personnaliser

 

Joachim Murat

Joachim Murat
Joachim Murat
Surnomle roi Franconi
Naissance25 mars 1767
Labastide-Fortunière, France
Décès13 octobre 1815  48 ans)
Pizzo, Italie
OrigineFrançais
AllégeanceRoyaume de France Royaume de France
Drapeau français Royaume des Français
Drapeau français République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
 Royaume de Naples
 Royaume de Naples
Armecavalerie
GradeMaréchal d'Empire
Service1787 - 1815
ConflitsGuerres de la Révolution
Guerres napoléonniennes
CommandementRéserve de cavalerie de la Grande Armée
Grande Armée
Faits d’armes1re campagne d'Italie
Campagne d'Égypte
1800 : Bataille de Marengo
1805 : Bataille d'Austerlitz
1806 : Bataille d'Iéna
1807 : Bataille d'Eylau
1812 : Bataille de la Moskowa
1813 : bataille de Leipzig
1815 : bataille de Tolentino
DistinctionsPrince impérial
Grand Amiral de France
Grand Aigle de la Légion d'honneur
Autres fonctionsgrand-duc de Berg et de Clèves
roi de Naples

Joachim Murat, né le 25 mars 1767 à Labastide-Fortunière (de nos jours Labastide-Murat près de Cahorsdans le département du Lot) et mort le 13 octobre 1815 àPizzo (Calabre) est un maréchal d'Empire, prince français et le roi de Naples de 1808 à 1815.

Sommaire

  
  • 1 Sous l'Ancien Régime
  • 2 Carrière sous la Révolution
  • 3 Le Consulat
  • 4 L'Empire
  • 5 Joachim Ier, roi de Naples
    • 5.1 L'arrivée à Naples
    • 5.2 Les réformes
    • 5.3 La reconquête du royaume
    • 5.4 Des relations difficiles avec Napoléon
    • 5.5 Les derniers combats pour Napoléon
    • 5.6 Un premier Risorgimento
    • 5.7 La fin

 

sous l'ancien régime 

Il est le dernier des onze enfants d'un aubergiste, Pierre Murat Jordy, et de sa femme Jeanne Loubière. D'abord destiné à l'état ecclésiastique, on le retrouve ainsi parmi les séminaristes de Cahors, puis chez les lazaristes deToulouse. Il s'y prépare au noviciat sacerdotal et porte lepetit collet. Ses camarades de la Bastide l'appellent l'abbé Murat. Le jeune Joachim aime les plaisirs, il fait des dettes et, craignant le courroux paternel, il s'enrôle le23 février 1787 dans les chasseurs des Ardennes (futur Champagne, puis 12e), unité de cavalerie qui recrute des hommes audacieux.

Instruit, il se distingue rapidement. Il est cependant renvoyé pour insubordination en 1789 et retourne dans sa région natale, chez son père.

 

carrière sous la révolution 

Murat profite de son retour dans le Quercy pour assister et participer aux r é u n i o n s des clubs locaux. Il est ainsi élu pour représenter le département du Lot à la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790 à Paris.

Il réintègre l'armée en janvier 1791 et est nommé dans lagarde constitutionnelle du Roi un an plus tard, tout comme Bessières. Fervent partisan des idées nouvelles, et notamment de Marat (dont il prend quelque temps le nom), il démissionne au bout de quelques jours, estimant que la Garde n'est qu'un repaire de royalistes. Le rapport qu'il transmet à son département est utilisé comme preuve pour justifier le licenciement de la garde.

Il retourne donc dans son 12e régiment de chasseurs et, ambitieux et talentueux, il devient chef d'escadron du 21echasseurs à l'été 1793. Comme Bonaparte, il est inquiété après la chute de Robespierre mais, comme Bonaparte, il se distingue lors de la répression de l'insurrection royaliste du 13 vendémiaire. Le nouveau général de l'armée d'Italie en fait son aide de camp.

Au combat de Roveredo (4 septembre 1796), il est chargé par Bonaparte de poursuivre l'ennemi qui, en fuyant, cherche à se rallier. À la tête d'un escadron de chasseurs du 10e régiment dont chaque cavalier emmène un fantassin en croupe, il passe l'Adige à gué. Cette attaque inattendue sème la confusion dans les rangs ennemis. À la bataille de Bassano, livrée le 22 du même mois, il commande un corps de cavalerie dont les charges brillantes contre les carrés de l'infanterie austro-sarde contribuent puissamment au succès de la journée.

Il met en valeur ses talents de cavalier à Dego etMondovi et est fait général. Il est blessé devant le siège de Mantoue.

Le 13 mars 1797, il exécute avec sa cavalerie lepassage du Tagliamento, fait d'armes qui déconcerte tous les plans de l'archiduc Charles et qui force l'Autricheà signer les préliminaires d'un traité de paix.

Le général Murat à la bataille d'Aboukir. Tableau d'Antoine-Jean Gros (1806)

En Égypte, il déploie la plus grande valeur à la prise d'Alexandrie et à la bataille des Pyramides. Il est chargé de lutter contre les pillards dans la nouvelle organisation que donne Bonaparte à sa conquête.

Quand Bonaparte fait le siège de Saint-Jean-d'Acre, l'infériorité de l'artillerie française décide le général en chef à tenter l'assaut. Murat se présente pour charger le premier, ce que Bonaparte lui refuse d'abord, mais Murat est si pressant qu'il finit par accepter.

Il joue un rôle crucial à la seconde bataille d'Aboukir où il capture le chef d'armée adverse après avoir essuyé un coup de feu dans la gorge, qui aurait dû lui être fatal s'il n'avait pas crié en écartant suffisamment les mâchoires. Ce qui lui vaut d'être nommé général de division

Cette bataille est la dernière livrée par Bonaparte en Égypte, qui rappelé en France par les évènements graves qui s'y passent, ne ramène d'Égypte que sept personnes au nombre desquelles se trouve Murat.

 

le consulat 

Il participe activement au coup d'État du 18 Brumaire. C'est lui qui entre à la tête de 60 grenadiers dans la salle des Cinq-Cents et prononce la dissolution du Conseil.

Commandant de la garde consulaire après cette journée, le 18 janvier 1800, il épouse la sœur de Napoléon,Caroline Bonaparte. Il déménage aux Tuileries et fait donc incontestablement partie du proche entourage du nouveau maître de la France.

Murat commande la cavalerie de l'armée de réserve que commande Napoléon Bonaparte. À la Bataille de Marengo, le 14 juin 1800 il a, selon Louis-Alexandre Berthier, « ses habits criblés de balles ».

Après la campagne, il reçoit un sabre d'honneur et commande un camp stationné à Beauvais, destiné à défendre la Batavie et la Belgique en cas de débarquement anglais. Puis il commande le corps d'observation du Midi. Il participe à ce titre à la poursuite des combats en Italie à l'hiver 1800-1801.

Murat signe ainsi l'armistice entre la France et leroyaume de Naples et ordonne à ses troupes de ne pas violenter le peuple napolitain, ordre dont les Napolitainsse souviendront. Le 27 juillet 1801, il est nommé général en chef des troupes stationnées en République cisalpine.

Il rentre en France en août 1803 et est nommé à la place de Junot, en disgrâce, commandant de la première division militaire de Paris, et gouverneur de Paris, il dirige 60 000 hommes. Responsable de la sécurité du gouvernement, il est en relation constante avec Bonaparte. Chargé, par sa fonction, de nommer la commission militaire qui doit juger le duc d'Enghien(condamné par avance), il s'y oppose courageusement.

 

l'empire 

 

Aucun commentaire n'a été publié pour le moment.

Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster des commentaires.

Panier  

Aucun produit

Expédition 0,00 €
Total 0,00 €

Panier Commander